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Marie Quéau, FURY : quand l’image affronte les limites du réel

Photographie de Marie Quéau issue de l’exposition FURY au BAL : gros plan en noir et blanc sur des mains gantées marquées par l’effort, illustrant les états-limites du corps et la violence contrôlée documentée par la photographe.

Exposition au BAL, Paris — 28 novembre 2025 → 8 février 2026

Comment photographier l’instant où le corps vacille, chute, brûle, se brise ou se transcende ? Avec FURY, sa nouvelle exposition au BAL, la photographe Marie Quéau, lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Création 2025, plonge au cœur des états-limites du corps humain. Une exploration brute, troublante, où la réalité se confond avec les machineries du faux, et où les corps deviennent le théâtre d’une intensité presque mythologique.

Une plongée dans les zones extrêmes du corps et de la conscience

Dans FURY, Marie Quéau déploie un corpus impressionnant d’images réalisées auprès de cascadeurs, apnéistes, acteurs en motion capture ou encore de participants de fury rooms.
Ces environnements, parfois spectaculaires, parfois cliniques, dévoilent ce que le dossier de salle décrit comme une « encyclopédie des états-limites du corps et de la conscience » .

Torse contracté d’un cascadeur en combinaison de protection, capturé par Marie Quéau dans la série FURY, illustrant l’effort physique intense et la performance contrôlée lors des entraînements de cascades. publié par Art Mag
Marie Quéau, Sans titre #103, Campus Univers Cascades, 2024, extrait de la série
Fury, Courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris © Marie Quéau / ADAGP, Paris,
2025

Le visiteur est confronté à :

  • des corps défenestrés à répétition dans les écoles de cascadeurs, filmés en pleine chute ou au sol ;
  • des visages transfigurés par la transe dans les studios de motion capture, bardés de capteurs ;
  • des apnéistes aux portes de la dérive, flottant entre ascension lumineuse et chute abyssale ;
  • des explosions de rage théâtralisée dans des fury rooms où casser, briser, détruire devient expérience cathartique.

Chaque scène documente la manière dont l’humain « tente de maîtriser ce qui, par définition, le dépasse » .

Un langage visuel tendu, inquiétant, presque supraréel

FURY frappe d’emblée par l’intensité de ses images.
Marie Quéau compose un univers :

  • saturé de noir et blanc,
  • parfois strié de couleurs artificielles,
  • où les cadrages serrés renforcent la tension dramatique.

Les photographies sont des fragments, des éclats : un torse en contraction, des mains brûlées, un visage maculé de suie.
Elles semblent appartenir à une science-fiction trop réelle, une dystopie qui n’aurait pas besoin de futur pour exister.

Ce choix visuel ouvre un espace trouble, « menaçant, opaque » où le geste devient récit, où la douleur devient langage.

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Main gantée fortement usée photographiée en gros plan par Marie Quéau au Campus Univers Cascades, image de la série FURY sur les états-limites du corps et l’entraînement des cascadeurs. publié par Art Mag
Marie Quéau, Sans titre #122, Campus Univers Cascades, 2024, extrait de la série
Fury, Courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris © Marie Quéau / ADAGP, Paris,
2025

Entre documentaire et fiction : une poétique de la limite

Le travail de Marie Quéau repose sur une tension féconde :
documenter la probabilité, photographier « la possibilité qu’une chose a d’être vraie » .

Ses images oscillent entre :

  • preuve documentaire
    (décors, dispositifs, protocoles visibles)

et

  • construction fictionnelle
    (atmosphères irréelles, intensité théâtralisée, distorsions visuelles).

Cette hybridation rend FURY particulièrement singulier dans le paysage contemporain.
Elle s’inscrit pleinement dans la démarche du BAL : penser l’image comme outil pour interroger le réel.

Une réflexion sur le risque, le vertige et la mort comme horizon

Le texte critique de Guillaume Blanc-Marianne, publié dans le livre qui accompagne l’exposition, éclaire le propos : la photographe explore les « intensités de la vie » – peur, danger, douleur, transe – qui renvoient inévitablement à l’idée de mort.
Apprendre à tomber, à brûler, à se noyer, à suffoquer : toutes ces expériences dessinent une cartographie poétique et physique de notre vulnérabilité.

Dans cette lutte permanente contre soi et contre le monde, le corps devient frontière, outil, preuve.

Pourquoi FURY est une exposition majeure de la saison

  • Un sujet rare : la représentation contemporaine des états-limites.
  • Une approche visuelle singulière, puissante et maîtrisée.
  • Une articulation exemplaire entre enjeux politiques, corporels et esthétiques.
  • Une exposition qui prolonge la vocation du BAL : questionner les images du réel.

Pour celles et ceux qui s’intéressent à l’image, au corps, à la fiction documentaire, FURY est un rendez-vous essentiel.

Informations pratiques

FURY – Marie Quéau
Le BAL, Paris 18e
28 novembre 2025 → 8 février 2026
Horaires : Mercredi 12h–20h ; Jeudi–Dimanche 12h–19h.
Fermé lundi et mardi.
Tarifs : 8 € / 6 €

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A lire :

FAQ

Qui est Marie Quéau ?

Marie Quéau est une photographe française née en 1985 et diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles. Son travail explore la frontière entre documentaire et fiction, en s’intéressant aux zones de trouble, aux états-limites du corps et aux dispositifs de simulation. Elle est représentée par la galerie Les Filles du Calvaire.

De quoi parle la série FURY de Marie Quéau ?

La série FURY documente des environnements où le corps est soumis à des situations extrêmes : écoles de cascadeurs, sessions de motion capture, apnée statique, fury rooms. Marie Quéau y explore la manière dont l’humain tente de maîtriser le danger, la douleur et la confrontation à l’inconnu.

Où voir l’exposition FURY à Paris ?

L’exposition FURY de Marie Quéau est présentée au BAL, 6 impasse de la Défense, Paris 18e. Le lieu est facilement accessible depuis la station Place de Clichy (métros 2 et 13).

Quelles sont les dates de l’exposition FURY au BAL ?

L’exposition est visible du 28 novembre 2025 au 8 février 2026. Elle constitue l’un des événements phares de la scène photographique parisienne cet hiver.

Pourquoi Marie Quéau a-t-elle remporté le Prix LE BAL / ADAGP ?

Marie Quéau a été récompensée pour sa capacité à renouveler le langage documentaire et à interroger les dispositifs du réel. FURY articule esthétique, fiction spéculative et enjeux sociétaux autour du corps, du risque et de la simulation.

Quel est le style photographique de Marie Quéau ?

Son style repose sur des cadrages serrés, un noir et blanc dramatique, parfois des couleurs artificielles, et une esthétique qui oscille entre précision documentaire et atmosphère de science-fiction. Ses images révèlent la tension physique et psychique des corps.

Que raconte FURY sur les cascadeurs et leur entraînement ?

FURY montre les cascadeurs dans des situations extrêmes – chutes, brûlures contrôlées, impacts répétés – en exposant les mécanismes d’apprentissage du risque.

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Dimanche sans fin : Maurizio Cattelan bouleverse le Centre Pompidou-Metz avec une exposition événement

Zeno Zotti

Du 8 mai 2025 au 1er février 2027, le Centre Pompidou-Metz célèbre ses 15 ans avec l’une de ses expositions les plus ambitieuses : Dimanche sans fin. Près de 400 œuvres du Centre Pompidou dialoguent avec 40 créations iconiques de Maurizio Cattelan. Un parcours total, immersif et dérangeant, qui transforme le musée en un labyrinthe sensoriel et politique.

Une exposition majeure qui redéfinit la place de Cattelan dans l’art contemporain

Avec Dimanche sans fin, Maurizio Cattelan devient non seulement l’un des artistes exposés, mais aussi co-commissaire aux côtés de Chiara Parisi, directrice du Centre Pompidou-Metz . Il pose un regard incisif sur les collections du Centre Pompidou, révélant, par associations inédites, les zones de tension qui traversent l’histoire de l’art moderne et contemporain.

Dès l’entrée, le visiteur se retrouve face à L.O.V.E., son anti-monument provocateur : un majeur levé monumental, symbole de défi et d’anti-autorité. Une déclaration d’intentions. Une promesse : ici, rien ne sera confortable.

Sculpture monumentale Felix de Maurizio Cattelan représentant un squelette de chat géant exposé dans un espace muséal moderne, installation d’art contemporain au Centre Pompidou-Metz, éclairage dramatique mettant en valeur l’ossature imposante de l’œuvre. Art mag
Maurizio Cattelan, *Felix*, 2001 Huile sur résine de polyvinyle, fibre de verre et acier, 792 x 182 x 610 cm Courtesy Maurizio Cattelan’s Archive Photo : © Nathan Keay
Copyright : Courtesy Maurizio Cattelan’s Archive / Photo : © Nathan Keay

Un parcours en forme d’abécédaire : une immersion totale dans les mythologies contemporaines

Le parcours adopte la forme d’un abécédaire, clin d’œil à Gilles Deleuze, qui permet de revisiter les grandes thématiques de la modernité à travers des œuvres historiques et des installations de Cattelan.

Parmi les moments forts :

  • D – Le début de la guerre restera secret
    Autour de la monumentale Round Table de Chen Zhen et du spectaculaire Sunday de Cattelan, l’exposition dévoile les fractures politiques du monde contemporain : diplomatie inaccessible, violence sous le vernis doré, mémoire des conflits européens .
  • H – Haine, amitié, séduction, amour, mariage
    Un ensemble consacré au jeu d’échecs, avec un prêt exceptionnel : la table de jeu de Marcel Duchamp, présentée pour la première fois au public. Cattelan y répond par Good Versus Evil, plateau où s’affrontent des figurines en porcelaine aux accents de satire politique.
  • N – Nous les animaux
    Le célèbre Felix — squelette géant de chat — dialogue avec Julie Curtiss, Gloria Friedmann ou Francis Bacon dans une réflexion puissante sur l’animalité, la vulnérabilité et la métamorphose du corps.

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Une scénographie immersive qui transforme le musée

Conçue par Berger&Berger, la scénographie transforme la Grande Nef en un espace circulaire, inspiré de l’architecture hexagonale du musée. Le serpent Uroboros, symbole de cycle infini, structure le parcours et renforce le thème du dimanche comme temps suspendu, cyclique, impossible à clore .

Des expositions dans l’exposition — entrées de cinéma, galerie miniature (Wrong Gallery) — brouillent les frontières entre les mondes réel, muséal et fictionnel.

Le retour événement du Mur de l’atelier d’André Breton

Pour la première fois, le Mur de l’atelier d’André Breton quitte son écrin parisien pour être présenté à Metz. Composé de 255 objets, masques, fossiles, sculptures et souvenirs personnels, il incarne l’esprit du surréalisme et le hasard objectif cher à Breton.

Sa présence dans Dimanche sans fin agit comme une clé de lecture : celle d’un musée envisagé comme un espace libre, intuitif, traversé par des récits qui se croisent et s’entrechoquent.

Une exposition événement qui marque les 15 ans du Centre Pompidou-Metz

Performances, concerts, cinéma, ateliers, rencontres : le musée propose quatre jours de fête ininterrompue du 8 au 11 mai 2025. Parmi les incontournables :

  • performances LaBOLA de La Ribot
  • réactivation de RSVP performance piece de Senga Nengudi
  • Pink & Silver Anniversary Ball orchestré par Vinii Revlon
  • mini-battle urbains, DJ sets, projections en plein air
  • cycle de conférences autour des œuvres de l’exposition

L’ensemble confirme l’orientation du Centre Pompidou-Metz : un musée vivant, ouvert aux pratiques transdisciplinaires, où la création contemporaine rencontre le public dans toutes ses formes.

Un dimanche qui ne finit jamais : pourquoi cette exposition est incontournable

Dimanche sans fin ne se contente pas de juxtaposer des œuvres. Elle révèle ce que nos rituels, nos repos, nos croyances et nos révoltes disent de nous.

La force de l’exposition réside dans :

  • son ambition muséale : 400 œuvres, 40 pièces de Cattelan, une occupation totale du bâtiment
  • sa puissance visuelle : installation monumentale, scénographie immersive
  • son dialogue transhistorique : de Derain à Bacon, de Duchamp à Vieira da Silva
  • sa profondeur politique : pouvoir, violence, cycles du temps, fragilité du corps
  • sa dimension rare : la présence du Mur de Breton, la mise en abyme de la Wrong Gallery, un commissariat confié à un artiste majeur.

C’est une exposition qui bouleverse, égare, amuse et inquiète.
C’est un musée qui se réinvente pour ses 15 ans.

Un événement culturel majeur de 2025–2027.

A lire aussi :

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Centre Pompidou-Metz 2026 : les expositions incontournables qui vont marquer l’année

vue du centre pompidoe Metz
Jacqueline Trichard

La saison 2026 du Centre Pompidou-Metz s’annonce comme l’une des plus ambitieuses de ces dernières années. Quatre grandes expositions — Louise Nevelson, François Morellet, Séraphine de Senlis et Shigeru Ban — composent un parcours incontournable pour tous les amateurs d’art moderne, d’art contemporain et d’architecture visionnaire .

Figure assise devant une sculpture murale monumentale en bois, composée de modules géométriques et d’éléments verticaux, photographiée dans un style en noir et blanc, illustrant l’univers sculptural immersif et architectural associé à l’exposition “Mrs. N’s Palace” et à l’esthétique de la sculpture environnementale du XXe siècle.
Portrait de Louise Nevelson, vers 1969 devant *Night-Focus-Dawn* Copyright : © Estate of Louise Nevelson. Licensed by Artist Rights Society (ARS), NY/ADAGP, Paris / Photo : © Courtesy Jeanne Bucher Jaeger, Paris- Lisbonne/ Droits réservés

Louise Nevelson : la révélation sculpturale de 2026

Du 24 janvier au 31 août, la rétrospective Mrs. N’s Palace offre une immersion spectaculaire dans les assemblages monumentaux de Nevelson. Ses architectures d’ombre, ses sculptures noires iconiques et son sens du mystère en font l’un des événements majeurs de l’année.

A lire : Louise Neverlon : architectures fragmentées et paysages de mémoire

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François Morellet : le centenaire à ne pas manquer

Avec 100 pour cent, le Centre Pompidou-Metz dévoile la plus vaste rétrospective jamais consacrée à François Morellet. Néons, géométrie, humour et dérèglement optique composent un parcours lumineux qui séduira autant les initiés que les curieux, du 3 avril au 28 septembre 2026.

A lire aussi : François Morellet – 100 pour cent : une rétrospective majeure au Centre Pompidou-Metz

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Séraphine de Senlis : l’exposition qui va faire parler

À l’automne, une grande monographie redécouvre l’univers mystique et végétal de Séraphine de Senlis. Ses compositions florales vibrantes, proches d’un imaginaire cosmique, résonnent pleinement avec les préoccupations écologiques et spirituelles d’aujourd’hui, du 31 octobre 2026 au 12 avril 2027

A lire aussi : Séraphine de Senlis, une visionnaire du vivant au Centre Pompidou-Metz

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Shigeru Ban : l’événement architecture de la fin d’année

Le 5 décembre 2026, le musée ouvre une exposition exceptionnelle signée par Shigeru Ban, architecte du bâtiment. Maquettes, matériaux innovants et engagements humanitaires font de cette rétrospective un moment clé pour les passionnés d’architecture et de design durable, du 5 décembre 2026 au 30 août 2027.

A lire aussi : Shigeru Ban : une immersion exceptionnelle au Centre Pompidou-Metz

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Une saison qui positionne Metz comme destination culturelle majeure

Entre expositions immersives, projets participatifs (Marina Abramović, Elizabeth Peyton) et la présence continue de Dimanche sans fin de Maurizio Cattelan, le Centre Pompidou-Metz confirme en 2026 son statut de lieu culturel incontournable.

A lire aussi :Dimanche sans fin : Maurizio Cattelan bouleverse le Centre Pompidou-Metz avec une exposition événement

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FAQ – Centre Pompidou-Metz 2026

Quelles sont les expositions à voir au Centre Pompidou-Metz en 2026 ?

La saison 2026 réunit quatre grandes expositions : Louise Nevelson, François Morellet, Séraphine de Senlis et Shigeru Ban. À cela s’ajoutent l’exposition en évolution permanente Dimanche sans fin de Maurizio Cattelan et plusieurs projets participatifs

Quand ouvre l’exposition Louise Nevelson au Centre Pompidou-Metz ?

L’exposition Mrs. N’s Palace de Louise Nevelson se tient du 24 janvier au 31 août 2026. C’est la première grande rétrospective française dédiée à l’artiste depuis 50 ans.

Que présente l’exposition François Morellet en 2026 ?

100 pour cent, la plus vaste rétrospective jamais consacrée à François Morellet, réunit 100 œuvres retraçant plus de soixante-dix ans de création. L’exposition ouvre le 3 avril 2026 et célèbre le centenaire de l’artiste.

Une exposition est-elle consacrée à Séraphine de Senlis en 2026 ?

Oui. Une grande monographie dédiée à Séraphine de Senlis est présentée du 31 octobre 2026 au 12 avril 2027. Elle met en lumière ses compositions végétales et mystiques, aujourd’hui réinterprétées à travers les enjeux de l’écoféminisme.

Quelle est l’exposition Shigeru Ban au Centre Pompidou-Metz ?

À partir du 5 décembre 2026, Shigeru Ban, architecte du bâtiment, signe une exposition immersive retraçant sa démarche durable, humaniste et innovante. Une occasion rare d’explorer ses maquettes, prototypes et matériaux alternatifs.

L’exposition “Dimanche sans fin” de Maurizio Cattelan est-elle toujours visible ?

Oui. Dimanche sans fin est visible jusqu’au 1er février 2027. Cette exposition en constante évolution intègre régulièrement de nouvelles œuvres de la collection du Centre Pompidou et des artistes invités.

Le Centre Pompidou-Metz propose-t-il des visites guidées ?

Oui. Le musée propose régulièrement des visites commentées, conférences, rencontres d’artistes et ateliers.

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Actualités - Foire d'art - International

Art Genève 2026 : ce qu’il ne faut surtout pas rater cette année

Art Genève 2026 à Palexpo : visiteurs dans les allées du salon d’art contemporain, stands de galeries internationales, peintures, sculptures et installations modernes.

Du 29 janvier au 1er février 2026, Art Genève revient à Palexpo pour une 14e édition très attendue. Après avoir réuni en 2025 plus de 80 galeries internationales d’art moderne et contemporain, le salon suisse confirme son statut de rendez-vous incontournable pour les collectionneurs, les curateurs et les passionnés d’art.

Art Genève 2026 : un salon qui cultive l’excellence et l’intimité

Depuis treize éditions, Art Genève a su trouver un équilibre rare : s’imposer dans le calendrier international des grandes foires tout en conservant son atmosphère intimiste, élégante et accessible. Un lieu où la qualité prime sur la quantité, où les œuvres respirent et où l’on peut réellement prendre le temps de regarder.

En 2025, la foire a rassemblé 80 galeries de premier plan, venues défendre une diversité réjouissante de mediums : peinture, photographie, dessin, sculpture, vidéo, installations… Une pluralité qui s’accompagne d’un principe fondateur cher à Art Genève :

Tisser des ponts. Cultiver une authenticité. Nourrir un dialogue vivant entre galeries, institutions et publics.

Installation du Prix Mobilière 2025 à Art Genève : visiteurs devant les écrans rouges annonçant les artistes nommés, dans un espace d’exposition contemporain à Palexpo.

Retour sur les grandes lignes de 2025 : un socle solide pour l’édition 2026

Un ancrage suisse renforcé

Le Prix Mobilière, qui distingue un jeune talent suisse, a été attribué à Alfatih, confirmant le rôle d’Art Genève comme soutien essentiel à la scène helvétique.

Une présence institutionnelle impressionnante

Musées, fondations, centres d’art et collectionneurs privés — suisses comme internationaux — ont enrichi le parcours d’expositions de projets conçus spécialement pour le salon.
Une manière d’affirmer une fois de plus : Art Genève n’est pas qu’une foire, c’est un véritable espace curatoriel.

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Des sections innovantes

  • Section Sur-Mesure (introduite en 2024) : œuvres monumentales qui défient les formats traditionnels des stands ;
  • Volet Musique : installations et performances sonores, certaines déployées hors les murs, immergeant les visiteurs dans des expériences sensorielles ;
  • Quartier des éditeur·rices d’art : beaux livres, catalogues, publications, rencontres avec les professionnels du livre d’art ;
  • Programme de conférences : décryptages des tendances et débats sur l’actualité du monde de l’art contemporain.

Autant de dispositifs qui renforcent l’identité singulière du salon : un lieu où le marché, la création et la médiation coexistent harmonieusement.

Art Genève exposition 2025 : visiteurs observant de grandes œuvres photographiques rouges dans un stand d’art contemporain, au cœur du salon à Palexpo Genève.

Art Genève & Art Monte-Carlo : un duo complémentaire

Art Genève s’inscrit dans un écosystème élargi avec Art Monte-Carlo, son événement jumeau sur la Côte d’Azur.
Ensemble, les deux salons dessinent un axe culturel Genève–Monaco, mêlant exigence curatoriale, marché international et atmosphères contrastées — l’intimité lémanique d’un côté, l’ouverture méditerranéenne de l’autre.

14e édition : que nous réserve Art Genève 2026 ?

Si la sélection 2026 sera dévoilée progressivement, plusieurs points se confirment déjà :

  • une présence accrue de galeries internationales,
  • le retour des institutions suisses et européennes,
  • de nouveaux projets curatoriaux Sur-Mesure,
  • la poursuite du volet Musique,
  • une programmation éditoriale (conférences, éditeurs) enrichie.

L’ambition est claire : consolider la place du salon comme événement majeur du début d’année, tout en préservant son ADN chaleureux, précis et feutré.

📍 Informations pratiques

  • Dates : 29 janvier → 1er février 2026
  • Lieu : Palexpo, Genève
  • Édition : 14e
  • Type d’art : moderne & contemporain
  • Site officiel : artgeneve.ch

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A lire aussi : Foires d’art 2026 : le calendrier complet des grands rendez-vous internationaux

FAQ Art Genève

Qu’est-ce qu’Art Genève ?

Art Genève est un salon international d’art moderne et contemporain organisé chaque année à Palexpo, réunissant galeries, institutions, fondations, artistes émergents et projets curatoriaux.

Quand aura lieu Art Genève 2026 ?

La 14ᵉ édition d’Art Genève se déroulera du 29 janvier au 1ᵉʳ février 2026 à Palexpo, Genève.

Où se déroule Art Genève ?

Le salon a lieu à Palexpo, le grand centre d’exposition situé à proximité immédiate de l’aéroport international de Genève.

Y a-t-il des prix décernés lors du salon ?

Oui. Le Prix Mobilière récompense un·e jeune artiste suisse. En 2025, c’est Alfatih qui a été distingué.

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Actualités - Artistes à la une

Rosine Le Noane : l’art de saisir la lumière

aquarelle de rosine le noane Quai Bélu Amiens

Certaines œuvres ne se racontent pas : elles se vivent. Celles de Rosine Le Noane en font partie. À travers une maîtrise rare de l’aquarelle, l’artiste parvient à transformer un éclat de lumière, un reflet ou un souffle d’air en émotion pure.

Une artiste qui laisse parler la lumière

Rosine Le Noane travaille l’aquarelle comme un langage sensible. Pas d’effets spectaculaires, pas de gestuelle démonstrative : seulement une recherche patiente de l’essentiel. Une transparence, une vibration, une nuance presque imperceptible… et soudain, le motif s’illumine.

Ce qui frappe d’abord, c’est cette manière de capturer l’instant : ni un paysage, ni une scène, mais un moment suspendu, fragile, presque intérieur.

photo portrait Rosine Le noane
Rosine le Noane

Un travail ancré dans le réel, ouvert au sensible

Rosine puise son inspiration dans les atmosphères qu’elle traverse : des paysages de Picardie aux lumières de Paris, en passant par des horizons plus lointains comme Venise.
Jamais documentaire, jamais littéral, son travail ne cherche pas à représenter : il cherche à révéler.

À l’œil nu, c’est une aquarelle.
En vérité, c’est une sensation.

Une approche qui séduit ceux qui cherchent plus qu’une image

Ce qui plaît chez Rosine Le Noane, ce n’est pas seulement la beauté de ses œuvres : c’est cette impression qu’elles respirent.

L’aquarelle, chez elle, n’est ni un exercice de style ni un simple médium.
C’est une manière de ressentir le monde.

Ses œuvres invitent à ralentir, à observer, à entrer dans un rapport intime avec la lumière.
Un rapport que nous avons choisi d’explorer dans un dossier épuré, sensible, volontairement discret — pour laisser la place à ce qui compte : l’émotion.

🌟 À découvrir dans le magazine papier ART MAG

Le prochain numéro consacre plusieurs pages à Rosine Le Noane avec :

  • une sélection d’œuvres reproduites en haute qualité,
  • un entretien sans fioritures, centré sur son approche de la lumière,
  • un regard sur son parcours et ses inspirations,
  • et surtout : cette atmosphère que seul le papier peut transmettre.

Nous avons fait le choix de ne pas tout montrer ici.
Parce que certaines images méritent d’être découvertes lentement, dans un format pensé comme un objet d’art.

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Actualités - Foire d'art - International

Les galeries majeures attendues à la BRAFA Art Fair 2026

Galerie Murani Mercier à la Brafa 2025

Un panorama exceptionnel entre maîtres anciens, art moderne, design et création contemporaine

Avec près de 150 galeries venues de 18 pays, la BRAFA Art Fair 2026 s’impose une nouvelle fois comme l’une des grandes plateformes européennes du marché de l’art. Diversité des époques, rigueur des sélections, prestige des œuvres : l’édition 2026 promet un parcours dense et vibrant, fidèle à l’identité de Bruxelles.

Voici les galeries qui comptent réellement cette année, celles dont la présence attire les collectionneurs, les curateurs et les professionnels du marché.

1. Les grands noms historiques

Didier claes

Stand 41 – Galerie Claes (Bruxelles)

Spécialisée en arts classiques d’Afrique, la galerie de Didier Claes demeure une référence internationale. Sa présence résonne chaque année comme un moment fort, tant pour la qualité muséale des œuvres que pour la profondeur des provenances présentées.

Georges et François De Jonckheere

Stand 36 – Galerie de Jonckheere (Suisse) Stand 36

Située à Genève, la galerie est l’un des piliers du segment des maîtres anciens. Ses expositions consacrées aux écoles flamandes et hollandaises attirent sans cesse conservateurs, grands collectionneurs et institutions internationales.

Cesare Lampronti

Stand 70 – Hartford Fine Art – Lampronti Gallery (Monaco)

Nouveau participant en 2026, le marchand monégasque promet une sélection très attendue de tableaux anciens, renforçant la présence des maîtres italiens et européens à la foire.

Galerie Colnaghi

Stand 40 – COLNAGHI (Royaume-Uni / Espagne / Belgique / États-Unis)

L’un des plus anciens marchands d’art au monde. Leur stand est traditionnellement l’un des plus visités, réunissant des pièces majeures allant de l’archéologie aux maîtres anciens.

2. Le meilleur de l’art moderne et contemporain

Brafa 2025 – Galerie La Patinoire Royale

Stand 053 – La Patinoire Royale | Valérie Bach (Bruxelles)

Institution de la scène belge, la galerie confirme sa stature internationale avec un accrochage mêlant installations, peinture, design moderne et œuvres majeures d’artistes belges et européens.

Brafa 2025 – Galerie Christophe Gaillard  © Zooo

Stand 102 – Galerie Christophe Gaillard (Paris / Bruxelles)

Connue pour ses artistes contemporains et son focus sur les scènes des années 1960–1990, la galerie propose un dialogue passionnant entre création actuelle et œuvres historiques.

Stand 116 – MARUANI MERCIER (Bruxelles)

Toujours très suivie sur la scène internationale, elle présente une sélection forte d’artistes d’après-guerre et contemporains, oscillant entre abstraction, minimalisme et pop culture.

Stand 141 – Nosbaum Reding (Luxembourg / Bruxelles)

La galerie luxembourgeoise continue son implantation bruxelloise en offrant un panorama précis de la création contemporaine, entre photographies, installations et peinture.

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3. Les galeries qui montent : nouveaux venus et lignes audacieuses

Stand 132 – Arte-Fact Fine Art (Belgique) – Nouveau 2026

Nouvel entrant spécialisé en maîtres anciens, la galerie impressionne par la qualité de ses œuvres XVIe–XVIIIe siècle déjà remarquée par plusieurs institutions.

Stand 61 – Galerie Greta Meert (Bruxelles) – Nouveau 2026

Actrice majeure de l’art d’après-guerre et contemporain, elle rejoint la foire en apportant la rigueur conceptuelle qui fait sa réputation depuis plus de trente ans.

Stand 21 – Mulier Mulier Gallery (Belgique) – Nouveau 2026

Une galerie à suivre, engagée dans l’Arte Povera, l’art conceptuel, le pop art et le minimalisme. Une sélection pointue qui enrichit la diversité esthétique de la foire.

Keith Haring (USA, Pennsylvania 1958-1990 New York)

Stand 128 – Martos Gallery (New York) – Nouveau 2026

L’une des surprises de l’année : un marchand américain venu avec des artistes contemporains internationaux, dont des pièces muséales qui attirent déjà l’attention.

Studio Maisonjaune – Piero Palange (Italie, 1931-1975)

4. Le design et les arts décoratifs : un goût renouvelé

Stand 136 – Maisonjaune Studio (France) – Nouveau 2026

Reconnue pour sa vision du design contemporain et ses pièces rares des années 1950 à aujourd’hui, elle incarne une nouvelle génération de marchands engagés.

Stand 146 – Laurent Schaubroeck (Belgique) – Nouveau 2026

Spécialiste du modernisme brésilien, il présente des pièces exceptionnelles de designers emblématiques tels que Jorge Zalszupin ou Sergio Rodrigues.

Stand 105 – MassModernDesign (Pays-Bas) – Nouveau 2026

Un stand prisé des amateurs de mobilier du milieu du XXe siècle. La rigueur du design scandinave et brésilien y dialogue avec des raretés inaccessibles ailleurs.

Jorge Zalszupin (Varsovie 1922-2020 São Paulo) Table Guanabara et chaises Senior, 1960

5. Une fondation emblématique : l’invitée d’honneur 2026

Fondation Roi Baudouin (Belgique)

Invitée d’honneur, la Fondation célèbre son 50ᵉ anniversaire. Son stand, conçu comme un véritable musée éphémère, expose des trésors du patrimoine belge : tableaux anciens, design, bijoux, œuvres modernes et pièces majeures récemment acquises.

Son programme de conférences, les KBF Art Talks, complète cette présence d’envergure.

Pourquoi ces galeries comptent en 2026 ?

Parce qu’elles incarnent ce que la BRAFA fait de mieux :

  • définir les tendances du marché,
  • révéler les artistes à suivre,
  • présenter des pièces incontournables qui circuleront demain dans les ventes internationales,
  • offrir un dialogue rare entre tradition, modernité et création contemporaine.

La BRAFA 2026 rassemble ainsi ce que Bruxelles a de plus précieux : une foire à taille humaine, mais d’une densité artistique exceptionnelle, qui parvient à réunir maîtres anciens, arts premiers, design, art moderne et création actuelle dans une harmonie que peu d’événements égalent.

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Actualités - Foire d'art - International

Foires d’art 2026 : le calendrier complet des grands rendez-vous internationaux

Calendrier des foires d’art 2026 (dates et villes)

Les foires d’art occupent une place centrale dans le marché de l’art international, réunissant chaque année galeries, collectionneurs et institutions dans les grandes capitales culturelles.

En 2026, le calendrier des foires d’art s’annonce particulièrement dense, avec de nombreux événements majeurs en Europe et dans le monde. De Art Basel à TEFAF Maastricht en passant par Frieze ou Art Paris, ces rendez-vous structurent le marché et influencent les tendances contemporaines.

Ce calendrier des foires d’art 2026 regroupe les principales dates, villes et événements incontournables afin de vous aider à planifier vos visites et repérer les temps forts de l’année.

Calendrier des foires d’art 2026

dernière mise à jour le 17mars 2026

FoireVilleDates
BRAFA Art FairBruxelles25 janvier au 1er février 2026
Ceramic BrusselsBruxelles21 au 25 janvier 2026
Art GenèveGenève29 janvier au 1er février 2026
Zona MacoMexico4 au 8 février 2026
Frieze Los AngelesLos Angeles26 février au 1er mars 2026
TEFAF MaastrichtMaastricht14 au 19 mars 2026
Art ParisParis9 au 12 avril 2026
MiartMilan17 au 19 avril 2026
Art BrusselsBruxelles23 au 26 avril 2026
Biennale ArteVenise9 mai au 22 novembre 2026
Art BaselBâle18 au 21 juin 2026
Liste Art FairBâle15 au 21 juin 2026
Enter Art FairCopenhague27 au 30 août 2026
Frieze SeoulSéoul2 au 5 septembre 2026
Frieze LondonLondres14 au 18 octobre 2026
Paris+ par Art BaselParis23 au 25 octobre 2026
Paris Internationale / FIAC OnlineParis21 au 25 octobre 2026
Luxembourg Art WeekLuxembourg20 au 22 novembre 2026
Art Basel Miami BeachMiami4 au 6 décembre 2026

Sommaire des foires d’art 2026

Janvier 2026 : une année qui démarre fort

BRAFA Art Fair – 25 janvier au 1er février 2026 – Brussels Expo

Première grande foire européenne de l’année, la BRAFA Art Fair 2026 s’annonce exceptionnelle.

Lire aussi :

La présence de près de 150 galeries internationales, la scénographie monumentale et l’invité d’honneur — la Fondation Roi Baudouin — confirment la place stratégique de Bruxelles dans le marché de l’art européen.

Ceramic Brussels – 21 au 25 janvier 2026 – Tour & Taxis

La foire réunit plus de 70 exposants et 200 artistes autour de la céramique contemporaine, avec un Focus España et l’artiste autrichien Elmar Trenkwalder comme invité d’honneur. L’événement propose des solo shows, le ceramic brussels Art Prize dédié aux artistes émergents, ainsi que de nombreuses œuvres à découvrir et à acheter.

En savoir plus : Ceramic Brussels 2026 : la grande foire internationale de céramique contemporaine revient à Bruxelles en janvier

Art Genève – 29 janvier au 1er Février 2026

Un rendez-vous devenu un pont entre art contemporain, design et joaillerie.

En savoir plus : Art Genève 2026 : ce qu’il ne faut surtout pas rater cette année

Mars 2026

TEFAF Maastricht – 14 au 19 Mars 2026

La référence mondiale pour les antiquaires, les Old Masters et les galeries de prestige.

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Avril 2026

ART PARIS – 9 au 12 avril 2026

ART BRUSSELS – 23 au 26 avril

MIART MILAN – 17 au 19 avril

Mai / Juin 2026 : le cœur de saison

Biennale Arte 2026 – 9 mai au 22 novembre 2026 – Venise

Avec “In Minor Keys”, la vision posthume de Koyo Kouoh marque une édition historique. Une Biennale placée sous le signe de la douceur, du murmure et des tonalités sensibles.

A lire aussi : Biennale de Venise 2026 : “In Minor Keys”, l’édition la plus sensible et visionnaire de la décennie

Art Basel – Bâle 2025

Art Basel – 18 au 21 juin 2026 – Bâle

La foire la plus influente du monde, avec les plus grosses transactions du marché.

Enter Art Fair Copenhague 2025

Août 2026

Enter Art Fair – 27 au 30 août 2026 – Copenhague

Le rendez-vous scandinave qui monte.

Paris+ par Art Basel 2025

Octobre 2026 : Paris en capitale mondiale

Paris+ par Art Basel – 23 au 25 octobre 2026

Une influence croissante, réunissant les plus grandes galeries internationales.

FIAC Online / Paris Internationale – 21 au 25 octobre 2026

Les foires satellites confirment la vitalité jeune de la scène parisienne.

Novembre / Décembre 2026 : clôture en beauté

Luxembourg Art Week – 20 au 22 novembre 2026

Une sélection pointue entre galeries établies et scène émergente.
→ Lire aussi : Luxembourg Art Week 2025

Art Basel Miami Beach – 2025

Art Basel Miami Beach – 4 au 6 décembre 2026

La grande messe américano-mondiale.

2026 s’annonce comme une année marquée par le retour des grandes foires européennes, la montée d’une nouvelle scène engagée, et une extension grandissante du marché vers l’Asie.
Parmi elles, la BRAFA 2026 se distingue déjà comme l’un des grands événements à suivre.

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FAQ – Foires d’art 2026

Quelles sont les plus grandes foires d’art en 2026 ?

Parmi les foires d’art les plus importantes en 2026, on retrouve Art Basel (Bâle), TEFAF Maastricht, Frieze London et Art Basel Miami Beach. Ces événements rassemblent les principales galeries et collectionneurs internationaux.

Quand a lieu Art Basel 2026 ?

Art Basel à Bâle se tient généralement au mois de juin. Les dates exactes peuvent varier légèrement d’une année à l’autre.

Quelles foires d’art ont lieu en Europe en 2026 ?

L’Europe accueille de nombreuses foires majeures en 2026, notamment TEFAF Maastricht, Art Brussels, Art Paris, Frieze London et BRAFA à Bruxelles.

Où trouver le calendrier complet des foires d’art 2026 ?

Le calendrier complet des foires d’art 2026 est disponible dans cet article, avec les dates, les villes et les principaux événements à ne pas manquer.

Quelles sont les foires d’art contemporain à ne pas manquer en 2026 ?

Les foires incontournables d’art contemporain incluent Art Basel, Frieze (Londres, Los Angeles, Séoul) et Art Basel Miami Beach, qui jouent un rôle majeur sur le marché international.

Comment organiser sa visite des foires d’art en 2026 ?

Pour bien planifier ses visites, il est recommandé de consulter le calendrier par mois, de réserver ses billets à l’avance et d’identifier les foires prioritaires selon ses centres d’intérêt.

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Actualités - Artistes à la une - Dessin

Joshua Sucré Zimmerman : Là où le silence raconte

photo portrait de l'artiste joshua sucre Zimmermann tenant le prix art mag

Lauréat du Prix ART MAG – Salon International de Vittel

Un peintre de la résilience silencieuse

Joshua Sucré Zimmerman appartient à ces artistes dont l’œuvre se dévoile par couches subtiles. Formé aux Beaux-Arts, il revient à l’atelier après l’épreuve de la maladie avec une idée forte : peindre la résilience sans spectaculaire, sans effet, en laissant au regard le temps d’entrer.
Ses tableaux semblent calmes, presque sereins. Mais en s’approchant, un détail infime – un pli, un objet déplacé, une micro-déformation – vient tout déplacer. C’est là que tout commence : dans ce décalage léger qui réveille l’œil.

Une œuvre où chaque détail compte

Le thème du sacrifice traverse plusieurs de ses toiles, mais avec une sobriété rare. Pas de dramatisation : une dignité contenue, une tension intérieure qui affleure sans jamais s’imposer.
Cette écriture visuelle, précise et retenue, a valu à l’artiste le Prix ART MAG au Salon International de Vittel, saluant la cohérence d’une œuvre où le spectateur devient acteur de l’image.

Un univers qui invite à ralentir

Chez Joshua Sucré Zimmerman, rien n’est décoratif. Chaque élément a une fonction, chaque geste est pesé. Regarder ses œuvres, c’est accepter un temps plus lent, un rapport au visible qui privilégie l’attention plutôt que le choc immédiat.
Une peinture qui murmure, qui suggère, qui laisse la place au silence — et à l’interprétation.

À lire en intégralité dans l’édition papier d’ART MAG
Toute la profondeur de l’univers de Joshua Sucré Zimmerman est à découvrir dans le nouveau numéro d’ART MAG.

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Actualités - Artistes à la une - Peinture

Yves-Marie Yvin : l’artiste autodidacte qui réinvente l’abstraction figurative

portrait yves marie yvin

Un univers instinctif à découvrir dans l’édition papier d’ART MAG

L’ascension d’Yves-Marie Yvin est l’une des plus singulières de la scène contemporaine française.
Artiste autodidacte, il commence à peindre à 55 ans, sans formation ni parcours académique, porté uniquement par une impulsion intérieure.
En quelques années, ses œuvres traversent Paris, Londres et New York. Elles attirent collectionneurs, galeries et amateurs d’art contemporain pour leur force chromatique et leur dimension profondément intuitive.

Dans le nouveau numéro papier d’ART MAG, son travail se dévoile avec une intensité impossible à percevoir sur écran : matières, reliefs, couches pigmentaires, détails et micro-motifs deviennent visibles en grand format.

Dolce Vita – toile acrylique sur châssis – mai 2024

Une abstraction figurative nourrie par l’inconscient

Le style d’Yves-Marie Yvin se situe à la frontière entre abstraction et figuration.
Ses toiles laissent apparaître tulipes, arbres, silhouettes, mais toujours comme des apparitions furtives, des visions en mouvement.
Cette abstraction figurative, devenue sa signature, propose une lecture ouverte où chacun projette ses émotions, ses souvenirs, sa perception du monde.

L’article publié dans l’édition papier analyse avec précision ces motifs récurrents, les superpositions chromatiques et les symboles cachés — autant d’éléments qui disparaissent en version numérique.

L’amour à l’ombre des Camélias

Autohypnose, instinct et création : un processus rare

L’approche d’Yvin intrigue autant qu’elle fascine.
Avant de peindre, l’artiste entre dans un état de lâcher-prise proche de l’autohypnose.
Les couleurs, les formes et les sujets se manifestent sans intention préalable.

« Ce ne sont pas des thèmes que je choisis. Ce sont eux qui viennent à moi. »

Ce processus, détaillé dans le numéro papier d’ART MAG, confère à son œuvre une dimension onirique et intuitive rare dans le paysage de la peinture contemporaine.

Rue deserte

Une identité picturale nourrie par les paysages bretons

Originaire d’une famille de paysans bretons, Yvin ancre son œuvre dans un imaginaire profondément lié à la nature : terre, arbres, mer, lumière changeante.
Cette mémoire sensorielle irrigue ses toiles, leur offrant une énergie tellurique singulière, bien loin des tendances lisses ou minimalistes de l’art contemporain.

Ses expositions récentes — Place des Vosges, Galerie Joseph-Durand, Art Expo New York — ont confirmé son positionnement comme artiste émergent à suivre.

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Actualités - Installation - International - Photographie

Design and Disability : quand le design devient manifeste pour l’inclusion au Victoria & Albert Kensington

Photographie de Mari Katayama exposée au V&A Museum dans Design and Disability, montrant l’artiste assise avec ses prothèses dans un décor de dentelle, symbole du corps réinventé et du design inclusif. magazine art mag
Mari Katayama

Le Victoria & Albert Museum de Londres présente du 7 juin 2025 au 15 février 2026 Design and Disability, une exposition pionnière qui place le handicap au cœur de la création contemporaine.
À travers 170 objets – mode, design, architecture, photographie, technologie – le V&A célèbre la créativité des personnes Disabled, Deaf et neurodivergentes, de 1940 à aujourd’hui.

L’exposition, conçue par la commissaire Natalie Kane, ne se contente pas de montrer : elle fait entendre, toucher et ressentir. Accessibilité, inclusion et justice du design sont au centre du parcours.

Modèle portant une création colorée et inclusive de Rebirth Garments, photographiée sur fond violet, célébrant la diversité des corps et la mode queer dans l’exposition Design and Disability au V&A Museum. publié magazine art mag
Rebirth Garments ©Colectivo Mutipolar

Visibility : exister et se réinventer

Dans la première salle, le visiteur découvre un design comme affirmation identitaire.
Les créations de Sky Cubacub (Rebirth Garments) et Maya Scarlette transforment la mode en manifeste politique ; les photographies de Marvel Harris célèbrent la renaissance et la fierté d’être soi.
Les zines tels qu’Able Zine ou Dysfluent Magazine donnent une typographie au bégaiement, une esthétique à la fragilité, et une force graphique à la voix des invisibles.

Portrait d’une femme appliquant un eyeliner adapté grâce à un tube en caoutchouc, exposé au V&A Museum pour l’exposition Design and Disability, exemple de créativité et d’ingéniosité du design inclusif. magazine Art mag
Cindy demonstrates her use of an eyeliner adapted with rubber tubing. Photo by Michael J. Maloney

Tools : détourner, inventer, hacker

Ici, le design devient un outil d’autonomie.
Le Touchstream keyboard inventé par Wayne Westerman (précurseur du tactile d’Apple), les prothèses bricolées de Cindy Garni, ou encore le Xbox Adaptive Controller de Microsoft, prouvent qu’un design pensé par et pour les personnes handicapées peut transformer l’industrie mondiale.
Mention spéciale au Jaipur Foot, prothèse indienne low cost qui a redonné la marche à des millions de personnes : un modèle d’innovation solidaire.

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Femme allongée sur la Squeeze Chair de Wendy Jacob, œuvre exposée au V&A Museum, inspirée par Temple Grandin, illustrant le design sensoriel et le confort comme acte d’inclusion dans Design and Disability. Magazine Art mag
Chaise longue Squeeze, de Wendy Jacob, inspirée par Temple Grandin – 1998 Photo by Ted Diamond

Living : créer un monde accessible

La dernière section interroge notre manière d’habiter le monde.
De l’Anti-Stairs Club militant contre l’architecture excluante à la Squeeze Chaise Longue de Wendy Jacobs – conçue avec la scientifique autiste Temple Grandin –, le design devient soin, réconfort, et résistance.
Le parcours s’achève dans une zone de décompression sensorielle, pensée pour le repos et la régulation émotionnelle : une innovation muséale rare, et un geste politique fort.

Un design pour tous, un futur à inventer

Plus qu’une exposition, Design and Disability est un manifeste pour une société inclusive.
Chaque objet raconte la créativité née du vécu, l’intelligence du quotidien, la beauté de l’adaptation.
Le V&A prouve qu’imaginer autrement, c’est déjà changer le monde.

🔗 Infos pratiques

📍 Porter Gallery, V&A South Kensington (Londres)
📅 7 juin 2025 – 15 février 2026

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