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Julien Magic : quand la magie devient art contemporain

julien magic publié Magazine Art Mag

Du street illusionnisme aux musées internationaux, portrait d’un artiste qui fait vaciller le réel

Magicien mondialement suivi, Julien Dauphin sous son nom d’artiste Julien Magic franchit aujourd’hui un nouveau seuil : celui de l’art contemporain.
Entre illusions urbaines, installations radicales et surréalisme politique, l’artiste franco-suédois transforme la magie en véritable langage visuel. Portrait d’un créateur qui ne cherche plus à tromper l’œil, mais à réveiller la conscience.

Quand l’illusion devient matière à penser

Lorsqu’un magicien entre dans le champ de l’art contemporain, on pourrait s’attendre à une simple transposition du spectaculaire. Chez Julien Magic, c’est exactement l’inverse.
L’illusion n’est plus un effet, mais un outil critique.

Installé entre la Côte d’Azur et Stockholm, l’artiste a passé plus de trente ans sur les scènes du monde, d’Hollywood à Shanghai. Très tôt, il s’écarte pourtant de la magie classique :

  • moins de démonstration, plus de silence ;
  • moins de virtuosité technique, plus d’images troublantes.

Ses vidéos virales — un homme sans tête dans le métro, un lecteur assis dans le vide, un corps semblant glisser hors de lui-même à travers la ville — annoncent déjà une écriture visuelle singulière. Elles interrogent notre capacité d’étonnement, mais surtout nos zones d’aveuglement collectif.

Moderna Museet (Stockholm) Photo Filip Agoo

Le basculement artistique : de la rue au musée

Le tournant décisif survient lorsqu’un grand musée européen, le Moderna Museet de Stockholm, lui commande une installation. Julien Magic répond par un geste radical :
dormir en apesanteur, la tête posée sur une kalachnikov.

L’image est à la fois fragile et violente. Elle confronte l’abandon au conflit, l’intime au politique, l’innocence à la guerre. Le choc est immédiat. Le public afflue, les caméras aussi.

C’est là que l’artiste comprend que l’illusion, dépouillée de son rôle spectaculaire, peut devenir un révélateur de nos angoisses contemporaines.

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Un surréalisme du réel, social et politique

Dans ses dessins, sculptures et installations, Julien Magic développe un langage visuel qui dialogue avec l’histoire de l’art contemporain :
corps anonymes, objets détournés, situations impossibles.

Mais son surréalisme n’est pas onirique.
Il est social.

Crise climatique, violence symbolique, manipulation du visible : ses œuvres ne cherchent pas à mentir, mais à montrer autrement.
Comme il le résume lui-même :

« L’illusion n’est pas un mensonge. C’est une manière de montrer ce que la réalité préfère taire. »

Un artiste d’aujourd’hui, entre rue, scène et réseaux

Ce qui distingue Julien Magic (Julien Dauphin), c’est sa capacité à circuler librement entre des mondes que tout semble opposer.

  • Dans la rue, il confronte l’illusion au réel brut, au regard inattendu des passants.
  • Sur scène, il détourne les codes du spectacle pour questionner le corps et le regard.
  • Sur les réseaux sociaux, où il fédère plus de 19 millions d’abonnés, il transforme les plateformes en véritables laboratoires de perception.
  • Dans les musées, enfin, son travail acquiert une dimension conceptuelle affirmée, faisant de l’illusion un outil critique autant que poétique.

Il appartient à cette génération d’artistes pour qui le numérique n’est pas un obstacle à la création, mais un prolongement naturel du regard.

Vers une nouvelle étape

Ses nouvelles œuvres, actuellement en préparation pour plusieurs institutions internationales, prolongent une décennie de croquis longtemps restés secrets. Elles révèlent un artiste en pleine mutation, animé par une urgence nouvelle :
faire de l’étonnement une forme d’engagement.

Julien Magic ne se contente plus de créer l’illusion.
Il crée du sens.

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FAQ


Qui est Julien Magic ?

Julien Magic de son vrai nom Julien Dauphin est un artiste franco-suédois connu internationalement pour avoir transformé la magie en un véritable langage artistique contemporain. Après plus de trente ans sur les scènes du monde, il développe aujourd’hui des installations, dessins et œuvres conceptuelles exposées dans des contextes muséaux.


Julien Magic (Julien Dauphin) est-il magicien ou artiste contemporain ?

Il est les deux — et surtout l’un par l’autre. Son travail ne repose plus sur le tour de magie traditionnel, mais sur l’illusion comme outil critique. L’illusion devient un moyen d’interroger le réel, la perception, la violence sociale et politique


En quoi son travail se distingue-t-il de la magie classique ?

Contrairement à la magie spectaculaire, Julien Magic privilégie :
le silence plutôt que la démonstration,
l’image troublante plutôt que la prouesse technique,
la réflexion plutôt que la surprise immédiate.
Son approche se rapproche davantage de l’art conceptuel et du surréalisme contemporain.


Pourquoi parle-t-on d’illusion urbaine dans son travail ?

Parce qu’une grande partie de ses œuvres prennent place dans l’espace public : rues, métros, paysages urbains. Ces interventions confrontent l’illusion au quotidien brut et transforment la ville en scène artistique spontanée.


Julien Magic (Julien Dauphin) est-il présent dans les musées ?

Oui. Après un parcours international dans le spectacle vivant, il est désormais invité à produire des installations pour des institutions artistiques. Son entrée dans le champ muséal marque un tournant où l’illusion devient pleinement un outil de pensée contemporaine.


Quels thèmes aborde son œuvre ?

Son travail explore notamment :
la violence symbolique et politique,
la crise climatique,
la manipulation des images,
notre rapport au visible et à l’invisible.
Il ne cherche pas à tromper le spectateur, mais à révéler ce qui est habituellement ignoré.


Peut-on parler de surréalisme dans son art ?

Oui, mais d’un surréalisme du réel. Ses œuvres ne relèvent pas du rêve ou de l’onirisme, mais de situations impossibles ancrées dans notre monde social et politique.


Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans son travail ?

Les réseaux sociaux sont pour Julien Magic un laboratoire artistique. Avec plus de 19 millions d’abonnés, il y expérimente la réception de ses images et observe en temps réel la manière dont le public perçoit, partage et interprète l’illusion.


Où peut-on voir ses œuvres aujourd’hui ?

Ses œuvres circulent entre :
l’espace public,
la scène,
les plateformes numériques,
et désormais les institutions artistiques internationales.
De nouveaux projets et expositions sont actuellement en préparation.


Pourquoi Julien Magic (Julien Dauphin) est-il considéré comme un artiste contemporain à part entière ?

Parce qu’il ne se contente plus de produire des effets visuels.
Il utilise l’illusion pour créer du sens, questionner notre époque et proposer une lecture critique du monde contemporain.

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Actualités - Region

Le Salon CryptoXR ouvre à Auxerre : quatre jours dédiés à la crypto, au Web3 et à l’intelligence artificielle

Du 15 au 18 janvier, le Salon CryptoXR réunit professionnels, experts et grand public autour des grandes transformations numériques contemporaines. Crypto, Web3, intelligence artificielle, blockchain et nouveaux usages technologiques sont au cœur de cet événement pluridisciplinaire, conçu comme un espace d’échanges, de transmission et de découverte.

Installé à Auxerre, le salon entend rendre accessibles des thématiques souvent perçues comme complexes, en croisant approches technologiques, économiques, culturelles et pédagogiques.

Un salon dédié aux enjeux majeurs du numérique contemporain

Le Salon CryptoXR se distingue par une programmation large et structurée autour des technologies émergentes. Pendant quatre jours, le public peut assister à des conférences, participer à des ateliers, rencontrer des exposants et échanger avec des intervenants spécialisés.

Les thématiques abordées incluent notamment :

  • les usages et enjeux de la cryptomonnaie
  • le développement du Web3
  • les applications de l’intelligence artificielle
  • la blockchain et ses impacts économiques, sociaux et culturels

L’événement s’adresse aussi bien aux professionnels qu’aux visiteurs souhaitant s’informer ou s’initier à ces nouveaux écosystèmes.

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Espace exposition – œuvres certifiés nfc

Un espace consacré aux œuvres et à leur protection

Parmi les différents espaces proposés, le Salon CryptoXR consacre un volet spécifique aux œuvres d’art et aux questions de protection des créations à l’ère du numérique.
Cet espace met en lumière les usages culturels de la blockchain, notamment en matière d’authenticité, de droits d’auteur et de traçabilité.

Des œuvres de douze artistes comme Muliardo, Willfreed, Patte, Kali, Willfreed y sont présentées, illustrant la diversité des pratiques artistiques contemporaines et les nouveaux défis liés à la diffusion et à la protection des créations en ligne.

Chris The Art Agent

Sensibiliser aux droits et à la protection des créations

Dans ce cadre, Chris the Art Agent intervient pour accompagner les visiteurs et expliquer comment certaines technologies peuvent contribuer à mieux protéger et valoriser les œuvres d’art.
L’objectif est pédagogique : rendre compréhensibles des notions juridiques et techniques essentielles, sans les dissocier des usages concrets.

Un événement de transmission et de médiation

Le Salon CryptoXR accorde une place importante à la médiation. Les échanges avec les intervenants, les temps de questions-réponses et les ateliers permettent d’aborder la crypto, le Web3 et l’IA sous un angle accessible, loin des discours spéculatifs ou exclusivement techniques.

Cette volonté de transmission s’inscrit dans une démarche d’ouverture à tous les publics, du néophyte au professionnel.

Auxerre, cadre d’un rendez-vous numérique ouvert à tous

En accueillant le Salon CryptoXR, Auxerre devient le cadre d’un événement tourné vers l’avenir du numérique, sans que le territoire ne prenne le pas sur le contenu.
Le choix d’un ancrage hors des grandes métropoles souligne la volonté de diffuser ces sujets au plus près des publics.

Un rendez-vous pour comprendre les mutations numériques

Avec cette édition organisée du 15 au 18 janvier, le Salon CryptoXR s’affirme comme un temps fort d’information, de réflexion et de rencontre autour de la crypto, du Web3 et de l’intelligence artificielle.

Un événement qui entend accompagner les mutations numériques en cours, en donnant des clés de compréhension concrètes à l’ensemble des publics.

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FAQ – Salon CryptoXR

Qu’est-ce que le Salon CryptoXR ?

Le Salon CryptoXR est un événement dédié à la crypto, au Web3 et à l’intelligence artificielle, réunissant conférences, ateliers, exposants et espaces thématiques ouverts aux professionnels et au grand public.


Quels sujets sont abordés pendant le salon ?

Le Salon CryptoXR traite des enjeux liés aux cryptomonnaies, à la blockchain, au Web3, à l’intelligence artificielle et à leurs usages concrets, notamment économiques, culturels et sociétaux.


Quand a lieu le Salon CryptoXR ?

Le Salon CryptoXR se déroule du 15 au 18 janvier à Auxerre.

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Actualités - Edito

Édito – ART MAG #30 Art contemporain, marché de l’art et transmission des œuvres

Delphine Jonckheere _ art mag EDITO

Regarder l’art aujourd’hui : entre regard, confiance et transmission

Regarder une œuvre d’art contemporain, ce n’est jamais un simple acte esthétique. C’est entrer dans une histoire, comprendre un geste, accorder sa confiance à un artiste, à un regard, à un écosystème. À l’heure où le marché de l’art contemporain est en pleine mutation — entre nouvelles technologies, mondialisation et question de la traçabilité — le regard porté sur l’art devient un enjeu central.

Avec ce numéro 30, ART MAG, magazine d’art contemporain indépendant, explore une question essentielle :
comment regarder, collectionner et transmettre l’art aujourd’hui ?

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hris The Art Agent et Wendy Lauwers photographiés dans une galerie d’art contemporai
Chris The Art Agent et Wendy Lauwers – photo Patrick Deguine

Art contemporain et nouveaux acteurs du marché de l’art

La couverture de ce numéro met en lumière Chris The Art Agent et Wendy Lauwers, un duo emblématique qui incarne les nouvelles dynamiques du marché de l’art contemporain.

Chris The Art Agent agit comme passeur de confiance entre artistes et collectionneurs. Spécialiste de la certification des œuvres d’art par la blockchain, il accompagne les artistes dans la protection, la traçabilité et la valorisation de leurs œuvres à l’ère numérique, sans jamais en trahir l’âme.

À ses côtés, Wendy Lauwers, fondatrice de Multi Art Gallery Monaco, développe une vision profondément humaine du rôle de la galerie d’art contemporain. Entre commissariat d’exposition, accompagnement des artistes et relation sensible avec les collectionneurs, elle construit des scènes artistiques cohérentes, exigeantes et internationales, de Monaco à Dubaï, de Miami à la Côte d’Azur.

Ensemble, ils redessinent les contours d’un marché de l’art plus lisible, plus sécurisé et plus humain.

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Peinture figurative contemporaine de Frédérique Samama, portrait masculin en gros plan, main devant le visage exprimant la contemplation, technique mixte huile, acrylique et pierre noire, œuvre d’art originale.
Artiste : Frédérique Samama – Contemplation – Huile, acrylique et pierre noire – 92×73 cm

Artistes contemporains : créer, exposer, transmettre

Autour de ce duo gravite une génération d’artistes contemporains dont les œuvres interrogent le regard et la mémoire : Willfreed, Frédérique Samama, Julien Magic, Flo Muliardo, Angélique Patte, Dominique Gautier, Sonia Souissi ou encore Dannie Launay.

Peinture, photographie, art textile, installation, illusion visuelle, art numérique : ces pratiques multiples traduisent une même exigence — faire de l’art un langage vivant, inscrit dans son époque.

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Galeriste et expert en art dans un espace de collection, entouré de cadres et d’œuvres d’art, illustrant le marché de l’art, la collection privée et l’expertise artistique contemporaine.
© TommL /canva

Transmission des œuvres et héritage artistique

Le dossier central « Hériter du regard : l’art et après ? » prolonge cette réflexion en abordant un sujet clé pour les collectionneurs d’art : la transmission des œuvres et des collections privées.

Succession, fiscalité, donations, fondations privées, dation aux musées, mais aussi conflits familiaux ou choix éthiques : transmettre une œuvre d’art, c’est transmettre bien plus qu’un objet. C’est transmettre une vision, un regard, une responsabilité.

Dans ce contexte, la certification des œuvres, la traçabilité et l’accompagnement des collectionneurs deviennent des enjeux majeurs du marché de l’art contemporain — des problématiques au cœur du travail de Chris The Art Agent.

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ART MAG : un magazine d’art contemporain engagé

À travers ses éditoriaux, ses portraits d’artistes, ses enquêtes sur le marché de l’art et son agenda d’expositions, ART MAG affirme une ligne claire :

l’art contemporain n’existe que lorsqu’il circule, se protège et se transmet.

Qu’il soit exposé en galerie, présenté en foire internationale, certifié par les nouvelles technologies ou confié à une génération future, l’art reste avant tout un langage humain, sensible et vivant.

Regarder l’art, c’est déjà transmettre

Ce numéro d’ART MAG invite artistes, collectionneurs et amateurs d’art à repenser leur relation aux œuvres, au marché et à la transmission.

Bonne lecture

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A lire aussi :


❓ Foire aux questions – Art Mag

Qu’est-ce que Art Mag ?

Art Mag est un magazine indépendant consacré à l’art contemporain, au marché de l’art et à ses acteurs : artistes, collectionneurs, galeristes et institutions culturelles.


À qui s’adresse Art Mag ?

Art Mag s’adresse aux amateurs d’art, collectionneurs, professionnels du secteur et à toute personne souhaitant découvrir ou approfondir sa connaissance de l’art contemporain.


À quelle fréquence paraît Art Mag ?

Art Mag est un magazine bimestriel, avec des numéros thématiques proposant dossiers de fond, interviews et actualités artistiques.


Quels sujets sont abordés dans le magazine ?

Le magazine traite notamment :
– d’art contemporain et moderne
– du marché de l’art et de la collection
– des artistes à la une
– des expositions et institutions
– de la transmission et de la succession des collections d’art


Art Mag s’adresse-t-il aussi aux débutants en art ?

Oui. Art Mag adopte une approche accessible et pédagogique, tout en proposant des contenus approfondis pour les lecteurs plus expérimentés.


Où peut-on acheter Art Mag ?

Art Mag est disponible à la commande sur le site internet ainsi qu’en version numérique


Les artistes peuvent-ils proposer leur travail à Art Mag ?

Oui. Les artistes peuvent soumettre leur travail via la rubrique Contact du site. Chaque proposition est étudiée par la rédaction.


Comment suivre l’actualité d’Art Mag ?

Vous pouvez suivre Art Mag via le site officiel, la newsletter et les réseaux sociaux afin d’être informé des nouvelles parutions et actualités.

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Actualités - Agenda - Femmes artistes - Paris - Peinture

Exposition Mickalene Thomas au Grand Palais – All About Love

Portrait d'une personne souriante vêtue d'une veste de costume sombre, d'une casquette noire et de grandes lunettes rectangulaires. Elle porte des bijoux en or, notamment une bague articulée et un bracelet, et pose avec une main près du visage sur un fond neutre.
Joshua Woods 2025

Présentée au Grand Palais, l’exposition All About Love de Mickalene Thomas propose une immersion dense et structurée dans l’univers d’une artiste majeure de la scène contemporaine internationale. À travers un ensemble d’œuvres emblématiques, le parcours interroge les notions de représentation, d’intimité et de construction du regard dans l’histoire de l’art occidental.

Sans chercher l’effet spectaculaire, l’exposition s’inscrit dans une réflexion plus large sur la place des corps, des identités et des récits longtemps marginalisés, tout en laissant au visiteur une liberté d’interprétation constante.

Œuvre A Moment’s Pleasure #2 (2008) de Mickalene Thomas, représentant deux femmes assises dans un intérieur stylisé, aux motifs colorés et textures décoratives, mêlant strass, peinture acrylique et émail.
A Moment’s Pleasure #2 2008 Strass, peinture acrylique et émail sur panneau de
bois 182.9 x 213.4 cm © 2025 Mickalene Thomas / ADAGP, Paris

Une exposition construite comme un récit

All About Love ne se présente pas comme une simple rétrospective. Le parcours est conçu comme une narration progressive, où chaque salle dialogue avec la précédente. Les œuvres — peintures, collages, photographies et installations — s’inscrivent dans une continuité visuelle marquée par des compositions frontales, des textures complexes et une esthétique volontairement affirmée.

Le visiteur n’est pas guidé par un discours explicatif omniprésent, mais par une succession de propositions visuelles qui invitent à l’observation attentive. Cette approche laisse une place importante à la perception individuelle, tout en suggérant une réflexion sur les mécanismes de visibilité et de reconnaissance dans l’art.

Représentation et regard : un enjeu central

Le travail de Mickalene Thomas interroge la manière dont certains corps ont été historiquement représentés — ou absents — des récits artistiques dominants. Dans All About Love, cette question est abordée sans didactisme excessif, mais par la récurrence de figures féminines puissantes, assumant leur présence dans l’espace pictural.

L’exposition met ainsi en lumière un renversement du regard traditionnel : le spectateur n’est plus uniquement observateur, il est confronté à des œuvres qui semblent soutenir, voire interroger, son propre regard. Cette dynamique crée une tension discrète mais constante tout au long du parcours.

L’amour comme structure narrative

Le titre de l’exposition, All About Love, ne renvoie pas à une approche sentimentale au sens classique. Il fonctionne plutôt comme un fil conducteur conceptuel. L’amour y apparaît comme un espace de relation — à soi, aux autres, à l’histoire culturelle — plutôt que comme une émotion isolée.

Cette approche permet d’aborder des thématiques sociétales complexes sans les figer dans un discours unique. L’exposition suggère que l’intime et le politique ne sont pas nécessairement opposés, mais peuvent coexister dans une même expérience esthétique.

Composition en collage et techniques mixtes représentant une femme vêtue d’une robe verte à motifs, allongée sur un canapé, avec une coiffure afro et des coussins décoratifs sur un fond aux motifs colorés.
Afro Goddess Looking Forward 2015 Strass, acrylique et huile sur panneau de bois, 152,4 x 243,8 x 5,1 cm © 2025 Mickalene Thomas / ADAGP, Paris

Œuvres et dispositifs marquants

Plusieurs œuvres emblématiques structurent le parcours, notamment par leur format et leur placement dans l’espace. Les jeux de matières, les références à l’histoire de l’art, au design et à la culture populaire créent une lecture à plusieurs niveaux.

Dans cette continuité, certaines pièces imposent une présence physique forte, tandis que d’autres invitent à une contemplation plus distanciée. Cette alternance contribue à un rythme de visite équilibré, évitant l’effet de saturation visuelle.

Une exposition accessible sans être simplifiée

L’un des points notables de All About Love réside dans son accessibilité. L’exposition ne nécessite pas de connaissances approfondies en art contemporain pour être comprise, tout en offrant des niveaux de lecture multiples aux visiteurs plus avertis.

Les textes de salle accompagnent le parcours sans surinterprétation, laissant la possibilité d’une découverte intuitive. Cette neutralité apparente participe à la qualité de l’expérience, en évitant une orientation trop directive du regard.

Pourquoi cette exposition s’inscrit dans le contexte actuel

Présentée dans un lieu institutionnel majeur comme le Grand Palais, All About Love s’inscrit dans un contexte plus large de réévaluation des récits artistiques et culturels. Sans revendiquer un positionnement militant explicite, l’exposition reflète des questionnements contemporains sur la diversité des voix et des représentations dans l’art.

À ce titre, elle s’inscrit dans une évolution progressive des institutions culturelles, cherchant à élargir les perspectives sans rompre avec leurs cadres historiques.

Informations pratiques

  • Lieu : Grand Palais, Paris
  • Exposition : All About Love Mickalene Thomas
  • Dates : 17 décembre au 5 avril 2026
  • Durée moyenne de visite : environ 1h à 1h30

A lire aussi : Paris Photo 2025 : la photographie au prisme du monde contemporain

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FAQ

1. Quelles sont les dates de l’exposition “Mickalene Thomas – All About Love” ?

L’exposition se tient du 17 décembre 2025 au 5 avril 2026 au Grand Palais à Paris.

2. Qui est Mickalene Thomas ?

Mickalene Thomas est une artiste américaine majeure de l’art contemporain. Son travail mêle strass, peinture, matériaux mixtes et représentations puissantes des femmes noires. Elle est reconnue pour son esthétique éclatante et son engagement féministe.

3. Quelles œuvres importantes seront visibles dans l’exposition ?

Des pièces emblématiques comme A Moment’s Pleasure #2, Sleep: Deux femmes noires, Untitled #10, Afro Goddess Looking Forward, Guernica Detail (Resist #7) ou encore Clarivel Face Forward Gazing seront présentées. 

4. Pourquoi l’exposition “All About Love” est-elle considérée comme incontournable ?

Elle conjugue un thème universel, une esthétique innovante, un engagement politique fort et une scénographie immersive exceptionnelle, en faisant l’un des événements culturels majeurs de 2025–2026.

6. Où acheter des billets ?

Les billets seront accessibles sur le site du Grand Palais et auprès des revendeurs culturels partenaires

Quelle exposition à voir début d’année 2026 ?

L’exposition de Mickalene Thomas est visible jusqu’ au 5 avril 2026 au Grand Palais à Paris

L’exposition est-elle accessible à un public non spécialiste ?

Oui. Le parcours est lisible sans connaissances préalables, tout en proposant plusieurs niveaux d’interprétation.

S’agit-il d’une exposition engagée ?

L’exposition aborde des thèmes sociétaux contemporains, mais sans discours prescriptif. Elle privilégie la suggestion et l’analyse visuelle.

Combien de temps prévoir pour la visite ?

En moyenne, entre une heure et une heure trente selon le niveau d’attention accordé aux œuvres.

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Actualités - Patrimoine - Region

Les cathédrales sous l’œil du scanner

Vue numérique en transparence de la cathédrale d’Amiens révélant la structure gothique et la lumière des verrières, issue du projet e-cathédrale (Université de Picardie Jules Verne).

Comment la numérisation 3D transforme notre regard sur l’architecture gothique


Grâce à la numérisation 3D, les cathédrales françaises livrent aujourd’hui des informations invisibles à l’œil nu. D’Amiens à Notre-Dame de Paris, ces technologies redessinent la connaissance du patrimoine et révèlent une architecture plus fragile, plus mouvante — et plus humaine — qu’on ne l’imaginait.

Des monuments moins immuables qu’il n’y paraît

Elles incarnent la permanence, la verticalité, le temps long. Pourtant, les cathédrales gothiques sont loin d’être figées. Depuis une quinzaine d’années, la numérisation 3D du patrimoine a profondément renouvelé la manière de les observer. Scanner laser et photogrammétrie permettent aujourd’hui de mesurer ces édifices avec une précision millimétrique, révélant leur réalité structurelle : poussées, déformations, déséquilibres progressifs.

El Mustapha Mouaddib, conférence à la Maison de l’Architecture des Hautes-de-France – Pauline Creusat

C’est de ce constat qu’est né le programme e-cathédrale, porté par le professeur El Mustapha Mouaddib, enseignant-chercheur à l’Université de Picardie Jules Verne, au sein du laboratoire MIS (Modélisation, Information et Systèmes). Lancé en 2010, ce projet de recherche au long cours a conduit à la numérisation complète de plusieurs grandes cathédrales françaises et autres monuments à l’étranger.

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Voir ce que le visiteur ne peut pas voir

Contrairement aux reconstitutions virtuelles, la numérisation 3D repose sur la mesure exacte du réel. Le monument est capté sous la forme de milliards de points, constituant un double numérique fidèle à l’état de l’édifice à un instant donné. Façades, intérieurs, combles, escaliers dissimulés dans la maçonnerie, charpentes inaccessibles : tout est enregistré.

Coupe transversale de la cathédrale d’Amiens issue d’un scanner 3D, avec des flèches indiquant des déplacements structurels et une ligne verticale servant de repère.- El Mustapha Mouaddib, mis- upjv- Magazine Art Mag
Cathédrale d’Amiens – déformation des piliers du chevet – El Mustapha Mouaddib, MIS, UPJV

Ces données révèlent des phénomènes invisibles lors de la visite. À Amiens, certains piliers présentent des écarts de plus de 20 centimètres par rapport à la verticale. Rien d’exceptionnel pour une cathédrale gothique, mais une information essentielle pour comprendre son comportement structurel et son histoire constructive.

Quand la géométrie devient un récit historique

L’apport de la 3D dépasse largement la conservation. Les modèles numériques produits dans le cadre d’e-cathédrale permettent de vérifier scientifiquement des hypothèses débattues depuis longtemps par les historiens de l’architecture : tracés régulateurs, proportions, unités de mesure médiévales.

La cathédrale d’Amiens se distingue par une régularité géométrique remarquable, signe d’un projet directeur rigoureusement appliqué. À Notre-Dame de Paris, en revanche, les variations de dimensions et les désaxements racontent un chantier plus long, fragmenté, soumis à des contraintes urbaines et politiques. La donnée numérique ne fige pas l’histoire : elle en révèle les ajustements successifs.

Notre-Dame de Paris : la mémoire avant et après l’incendie

L’incendie de 2019 a donné à ces relevés une importance décisive. Les modèles 3D réalisés avant la catastrophe ont constitué une archive scientifique irremplaçable. Ceux effectués après ont permis de mesurer précisément les déformations causées par le feu et l’effondrement de la charpente.

La superposition des relevés « avant » et « après » a guidé les choix de restauration, notamment pour évaluer l’état des voûtes et des structures fragilisées. La numérisation 3D de Notre-Dame de Paris s’est ainsi imposée comme un outil majeur de conservation — et comme une mémoire de sauvegarde face à la disparition possible du bâti.

De la donnée brute à la médiation culturelle

Reste une difficulté essentielle : rendre ces données lisibles pour le public. Un nuage de points, aussi précis soit-il, peut sembler abstrait. Le projet e-cathédrale s’est donc accompagné d’un important travail de médiation : visites virtuelles, expositions urbaines, interfaces interactives.

Ces dispositifs offrent des points de vue inédits — traverser une façade, observer l’intérieur d’un pilier, comprendre la logique des arcs-boutants — sans jamais remplacer l’expérience physique du monument. La 3D ne se substitue pas à la pierre : elle propose un regard complémentaire, analytique, profondément contemporain.

Coupe transversale en numérisation 3D de la cathédrale gothique d’Amiens, montrant la structure interne, les voûtes d’ogives, la nef et l’élévation du monument patrimonial.
Coupe transversale de la Cathédrale d’Amiens

Un patrimoine projeté dans l’avenir

Face au vieillissement des matériaux, aux risques climatiques et aux catastrophes, la conservation numérique du patrimoine apparaît aujourd’hui comme une nécessité. Elle ne remplace pas l’architecture, mais en prolonge l’existence sous d’autres formes : scientifique, pédagogique, culturelle.

Entrées dans l’ère du scanner, les cathédrales ne perdent rien de leur puissance symbolique. Elles gagnent une profondeur nouvelle : celle d’un patrimoine rendu lisible dans toute sa complexité, entre art, science et mémoire collective.

A lire aussi : Patrimoine en mouvement : l’exposition qui réinvente le patrimoine comme moteur écologique et culturel

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Patrimoine - Region

Patrimoine en mouvement : l’exposition qui réinvente le patrimoine comme moteur écologique et culturel

Texte alternatif proposé : « Panneau d’exposition rouge au centre d’un musée, portant le texte “Patrimoine en mouvement – Construire un avenir durable”, avec des motifs architecturaux dessinés en lignes claires. Deux visiteurs flous passent sur la gauche, et des éléments sculpturaux et architecturaux sont visibles à l’arrière-plan.

Peut-on construire l’avenir sans effacer le passé ?
Avec Patrimoine en mouvement. Construire un avenir durable, la Cité de l’architecture et du patrimoine et la Fondation du patrimoine livrent une exposition essentielle, à la fois manifeste écologique et plaidoyer culturel. Présentée en itinérance dans les Hauts-de-France, notamment à la Maison de l’Architecture des Hauts-de-France, elle propose une lecture résolument contemporaine du patrimoine : non plus vestige figé, mais ressource active, sociale et durable.

Un patrimoine vivant face aux défis climatiques

À l’heure où la construction neuve est responsable d’une part majeure des émissions de carbone, l’exposition pose une question centrale : et si le patrimoine était l’un des matériaux les plus durables qui soient ?
Bâtiments existants, savoir-faire anciens, matériaux locaux : loin d’entraver l’innovation, ils deviennent ici les fondations d’une architecture responsable.

Le propos est clair, assumé, presque politique : réhabiliter plutôt que démolir, transformer plutôt que standardiser. Le patrimoine apparaît comme un antidote à l’uniformisation des territoires et à l’amnésie architecturale contemporaine.

Vue intérieure d’une salle d’exposition lumineuse, avec plusieurs structures en bois en forme d’arceaux présentant des panneaux explicatifs inclinés. Les panneaux comportent des textes et des photographies sur le patrimoine architectural des Hauts-de-France. L’espace est épuré, avec murs blancs, sol gris et éclairage zénithal.
Vue de l’exposition à Maison de l’architecture des Hauts-de-France – Pauline Creusat

Une scénographie sobre, durable et intelligemment pédagogique

La force de Patrimoine en mouvement tient aussi à sa scénographie itinérante, conçue comme un dispositif léger, modulaire et réutilisable. Les structures en bois, autoportantes, s’intègrent avec discrétion dans chaque lieu d’accueil, sans jamais concurrencer les œuvres ou les contenus.

Dessins d’architectes, carnets originaux, maquettes d’étaiement, matériaux de construction, films documentaires et dispositifs interactifs composent un parcours fluide, accessible sans être simpliste. Le choix de la bande dessinée et du jeu multimédia permet d’élargir le public sans appauvrir le propos — un équilibre rare dans les expositions patrimoniales.

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Les métiers du patrimoine enfin mis en lumière

L’un des apports majeurs de l’exposition réside dans la valorisation des métiers du patrimoine, encore trop souvent invisibles.
Architectes du patrimoine, artisans d’art, ingénieurs, historiens, restaurateurs : tous sont présentés comme les acteurs d’un écosystème complexe, fondé sur la transmission, l’expertise et le dialogue interdisciplinaire.

L’architecte du patrimoine y est décrit comme un véritable « médecin du bâti ancien », capable de diagnostiquer, réparer et projeter. Une figure centrale, à rebours de l’image de l’architecte-star, ici remplacée par celle du médiateur entre passé et avenir.

Les Hauts-de-France, territoire laboratoire du patrimoine durable

La dernière partie du parcours ancre le discours dans le réel. Neuf chantiers emblématiques des Hauts-de-France illustrent concrètement ce patrimoine en mouvement : sites industriels reconvertis, édifices religieux restaurés, architectures militaires transformées, habitats ouvriers réinventés.

Ces projets démontrent que le patrimoine peut être :

  • un outil de cohésion sociale,
  • un levier de revitalisation territoriale,
  • un laboratoire d’innovations écologiques,
    sans jamais renoncer à son identité historique.

Une exposition engagée, parfois consensuelle, mais nécessaire

On pourra reprocher à l’exposition un ton volontairement fédérateur, laissant peu de place aux conflits, aux échecs ou aux débats idéologiques qui traversent aujourd’hui les politiques patrimoniales. Mais ce choix éditorial sert un objectif clair : convaincre, sensibiliser, transmettre.

Et le pari est réussi.

Pourquoi voir Patrimoine en mouvement ?

Parce que cette exposition ne parle pas seulement d’architecture ou d’histoire.
Elle parle de notre rapport au temps, à l’usage, à la responsabilité collective.
Elle rappelle que le patrimoine n’est pas un luxe du passé, mais un outil stratégique pour penser l’avenir.

INFOS PRATIQUES

A lire aussi : Les cathédrales sous l’oeil du scanner

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Actualités - International - Paris - Region

Idées cadeaux de Noël à moins de 60 euros, 50 euros et 25 euros : Offrez l’inspiration avec Art Mag

Cadeaux de Noël emballés dans du papier rouge et doré, disposés sous un sapin décoré de boules et de guirlandes lumineuses, dans une ambiance chaleureuse et festive.

Vous recherchez des idées cadeaux de Noël à moins de 60 euros, à moins de 50 euros ou même moins de 25 euros, tout en alliant culture, originalité et valeur ?
ART MAG a imaginé trois offres exclusives pour offrir un présent élégant, artistique et durable.

Avec sa parution tous les deux mois, ART MAG accompagne les amateurs d’art toute l’année grâce à des contenus inspirants, des dossiers experts et des rencontres uniques avec les artistes d’aujourd’hui.

Voici les trois meilleures idées cadeaux d’ART MAG, classées par budget, pour un Noël créatif et mémorable.

1. Carte NFC + abonnement Art Mag 1 an : le cadeau connecté incontournable

Moins de 60 euros pour une valeur totale de 254 euros

Voici l’offre la plus exclusive et la plus innovante d’ART MAG : un cadeau parfait pour un artiste ou un créateur.
Pour tout abonnement annuel, l’artiste reçoit non seulement une année complète d’inspiration (6 numéros), mais également une certification NFC d’une valeur de 200 euros, offerte grâce au partenariat exclusif entre ART MAG et Chris, The Art Agent.

Code promotionnel : NFC

Pour s’abonner : Abonnement Art Mag version papier 1 an

Ce que l’artiste reçoit exactement :

  • Une certification NFC appliquée à l’œuvre que l’artiste aura choisie
  • Une technologie sécurisée, intuitive et infalsifiable
  • Une reconnaissance professionnelle authentifiée par Chris, The Art Agent
  • Une valeur globale de 254 euros, obtenue pour moins de 60 euros

Une idée cadeau de Noël unique, moderne et puissante pour valoriser l’œuvre d’un artiste grâce à la technologie NFC et à une expertise reconnue.

2. Abonnement Art Mag 1 an : l’expérience artistique premium à moins de 50 euros

Pour un cadeau culturel élégant et durable, l’abonnement annuel ART MAG est une valeur sûre.
Il donne accès à 6 numéros publiés tous les deux mois, chacun offrant un regard approfondi sur la création contemporaine : analyses, portraits, reportages et découvertes exclusives.

Pour s’abonner : Abonnement Art Mag version papier 1 an

Couverture du magazine ART MAG n°29 – Novembre / Décembre 2025. L’artiste Flo Muliardo pose en souriant, tenant une sculpture colorée issue de sa série Les Enfants Rois. Les titres mentionnent les artistes à la une : Yves Marie Yvin, Rosine Le Noane, Dannie Launay, Daniel Derepas, Mezz Zapharelli, David Bouyou et Joshua Sucré-Zimmermann. Le dossier principal s’intitule : Cotation : valeur d’art ou art de la valeur ? Sont aussi annoncées des actualités sur Gerhard Richter à la Fondation Louis Vuitton, Odette Pauvert à La Piscine de Roubaix et la Fondation Cartier.

Pourquoi cet abonnement est l’un des meilleurs cadeaux de Noël ?

  • 6 magazines inspirants pour accompagner l’année
  • Un cadeau intelligent, enrichissant et durable
  • Une expérience premium pour moins de 50 euros
  • Une valeur perçue largement supérieure au prix

Un cadeau idéal pour un passionné d’art, un étudiant, un collectionneur ou toute personne curieuse.

3. Abonnement Art Mag 6 mois : le meilleur cadeau culturel à moins de 25 euros

Pour un petit budget, l’abonnement 6 mois constitue l’une des meilleures idées cadeaux de Noël dans la catégorie moins de 25 euros.
Il inclut 3 numéros riches en découvertes, chacun plongeant le lecteur dans l’univers de la création actuelle.

Couverture du magazine Art Mag. Une artiste peintre, Nicole Azoulay, souriante, tient une palette de peinture devant une grande œuvre abstraite aux couleurs chaudes et éclatantes, dominées par le jaune, le rouge et l’orange. Le titre annonce « Nicole Azoulay – L’instinct en lumière », avec des rubriques sur l’actualité artistique, des artistes à la une et des expositions. Numéro de septembre-octobre 2025

Les avantages de cette formule :

  • 3 numéros publiés tous les deux mois
  • Un cadeau culturel premium pour moins de 25 euros
  • Une excellente manière de découvrir ART MAG
  • Une option simple, élégante et rapide à offrir

Un cadeau petit prix mais à grande valeur culturelle et émotionnelle.

Pour s’abonner : ART MAG : Abonnement 6 mois / papier + numérique

Pourquoi offrir Art Mag pour Noël ?

Choisir Art Mag, c’est offrir un cadeau :

  • Original et mémorable
  • Durable, grâce à une lecture renouvelée tous les deux mois
  • Culturel et enrichissant, pour nourrir l’inspiration
  • Facile à offrir, même à la dernière minute
  • Valorisant, grâce à des contenus exclusifs et des collaborations avec des experts

Un abonnement Art Mag fait rayonner l’inspiration bien après les fêtes.

Offrir un cadeau Art Mag : simple, rapide et personnalisable

En quelques clics, vous choisissez l’offre correspondant à votre budget :

  • idée cadeau de Noël à moins de 60 euros
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Vous recevez un cadeau prêt à offrir, élégant et parfaitement adapté à tous les profils : artistes, passionnés d’art, étudiants, collectionneurs ou simples curieux.

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Actualités - Artistes à la une - Femmes artistes - Peinture

Mezz Zapharelli : révéler l’icône, redéfinir le portrait, repenser l’image

photo portrait mezz zapharelli artiste peintre

De la fabrique des images à l’atelier : une œuvre qui ralentit le monde

Dans un paysage saturé d’images rapides, l’œuvre de Mezz Zapharelli impose une singularité rare : une peinture qui ne cherche pas à séduire, mais à tenir. Issue des métiers de l’image appliquée — costume, décor, défilé — l’artiste a très tôt appris la vitesse à laquelle se fabriquent les figures. À rebours de cet élan productiviste, elle construit depuis les années 80 une véritable éthique de la lenteur, où le portrait devient un lieu d’ajustement, de durée, presque de réparation.

Peinture contemporaine de Mezz Zapharelli montrant un portrait stylisé fragmenté en quatre panneaux, avec un fond géométrique rouge, bleu et blanc et le mot “WARHOL” répété en arrière-plan
Portrait stylisé en quatre volets par Mezz Zapharelli, sur fond géométrique rythmé du motif “WARHOL »

De l’industrie visuelle à l’atelier : un parcours qui fabrique un regard

Le chemin vers la peinture commence loin des pigments et des toiles. En Australie, Mezz Zapharelli découvre la production d’images à grande vitesse : costumes pour la télévision, décors de cinéma, créations pour groupes de musique. Ces cinq années intenses sont marquées par l’urgence, le rythme imposé, la nécessité d’effets immédiats.

Suit New York, cœur battant de la culture pop. Un appel du bureau d’Andy Warhol l’invite à célébrer l’anniversaire de l’artiste au Studio 54 : immersion directe dans une machine à icônes où la série est reine, où chaque visage devient potentiel motif de reproduction.

À Londres, Central Saint Martins resserre les exigences. Le geste doit être responsable. La forme doit tenir. Au terme d’une décennie d’exposition au flux, une décision radicale s’impose : investir la peinture.

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Portrait d'Alfred Hitchcock stylisé en couleurs vives représentant un homme au visage rond, avec un oiseau noir en vol au-dessus de lui, sur un fond géométrique rouge, bleu et blanc, peinture contemporaine de Mezz Zapharelli.
Portrait stylisé d’Alfred Hitchcock par Mezz Zapharelli, aux couleurs vives et formes géométriques

Années 80 : le portrait comme rupture, comme passage

Avec sa première série de portraits, l’artiste quitte le vêtement — surface sociale, immédiatement lisible — pour le visage, surface d’être. Les formats sont stricts, frontaux. Le temps s’allonge. La main ralentit. Les effets faciles disparaissent au profit d’une présence qui affleure lentement.

Ce changement n’est pas esthétique, il est éthique. Peindre devient une manière de désapprendre la vitesse pour laisser advenir une figure qui respire.

L’icône éprouvée : Marilyn, Hitchcock, Chanel

Lorsque Mezz Zapharelli aborde des figures hypermédiatisées, elle refuse le pastiche comme l’hommage. L’icône n’est pas décor ; elle est résistance. La peinture expose alors les coutures du mythe : ses zones de silence, la lumière qui insiste, la tension entre apparition et effacement.

Chaque tableau est un dispositif de freinage. Après l’accélération du monde visuel — défilés, séries, images publicitaires — Mezz Zapharelli offre à ces figures la possibilité de retrouver une densité, une gravité.

Peinture contemporaine de Mezz Zapharelli représentant une figure stylisée utilisant un compas, sur un fond bleu structuré de lignes géométriques et contrastes noir-bleu
Art contemporain de Mezz Zapharelli : le compas et la figure humaine

Le compas : un outil, une politique de l’axe

Motif récurrent, le compas n’a rien d’un élément décoratif. Il matérialise l’ambition de l’atelier : réajuster la figure, lui rendre son aplomb face aux distorsions du monde médiatique.

Le tableau cesse d’être vitrine ; il devient instrument de mesure, espace d’orientation. Ici, le style importe moins que l’axe. Ce qui compte, c’est la tenue de la figure, la justesse.

Une cohérence née de la friction

Le parcours de Mezz Zapharelli ne relève pas du roman biographique, mais d’une cohérence plastique forgée entre deux univers opposés :

  • l’usine de l’image : costumes, plateaux, défilés, répétitions, cadences, reproductibilité
  • la peinture : risque, lenteur, décision irréversible, responsabilité du geste

La première lui a donné la découpe, la vitesse ; la seconde lui offre le droit à la durée. C’est cette bascule, ce passage d’un régime d’images à un autre, qui constitue la force de son œuvre.

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Autre article : Mezz Zapharelli illumine Paris avec Les 16 Anges

Pour lire la suite, téléchargez ART MAG N°29
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Actualités - Foire d'art - International

TEFAF Maastricht 2026 : 276 galeries, 26 nouveaux entrants et un rendez-vous majeur du marché de l’art

Reconnu comme la plus grande foire d’art au monde, TEFAF Maastricht 2026 Du 14 au 19 mars 2026, avec un accès VIP les 12 et 13 mars, TEFAF Maastricht revient comme la plus grande foire d’art au monde.L’édition rassemblera 276 galeries internationales au Maastricht Exhibition & Conference Centre.

La foire couvrira 7 000 ans d’histoire de l’art, de l’Antiquité à l’art contemporain. Elle reste un lieu central pour les acquisitions muséales, l’investissement dans l’art premium et la circulation d’œuvres rares.

Cette édition confirme TEFAF comme un passage incontournable pour les collectionneurs, conservateurs et institutions culturelles mondiales.

Allée de TEFAF Maastricht 2026 avec visiteurs, stands de galeries internationales et installations florales suspendues emblématiques de la foire. Magazine Art Mag
 ©Lorraine Bodewes

Une édition 2026 marquée par 26 nouvelles galeries

L’édition 2026 intègre 26 nouvelles galeries dans la foire principale.

Elles renforceront plusieurs segments stratégiques :

  • Peintures
  • Œuvres sur papier
  • Art ancien
  • Art moderne et art contemporain
  • Design du XXe et XXIe siècles
  • Arts africains, océaniens et premiers

Par conséquent, TEFAF Maastricht confirme sa dynamique de croissance qualitative : plus d’espaces dédiés, plus de médiums représentés et une demande internationale en progression pour les œuvres rigoureusement sélectionnées.

Espace central de TEFAF Maastricht 2026, visiteurs circulant entre les galeries d’art, installations florales et œuvres exposées. Magazine Art Mag
 ©Lorraine Bodewes

TEFAF Focus 2026 : section curatoriale premium

La section Focus, lancée en 2024, revient en 2026 avec 7 projets curatoriaux majeurs.Elle met en lumière des dialogues entre médiums, périodes et approches artistiques.

Parmi les participants :

  • Galerie Thomas Schulte présentant la photographie de Robert Mapplethorpe
  • TAFETA dédié à Ladi Kwali, figure clé du modernisme nigérian
  • Demisch Danant mettant en lumière les créations du designer Gerrit Rietveld

Focus 2026 explorera également l’art minimaliste, la peinture française et les savoir-faire textiles scandinaves.

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Visiteuse découvrant deux peintures contemporaines abstraites dans une galerie à TEFAF Maastricht 2026, exposition d’art moderne et aborigène. Magazine Art Mag
 Galerie D’Lan Contemporary  ©Lorraine Bodewes

TEFAF Showcase 2026 : 9 galeries émergentes à suivre

La section Showcase, dédiée aux galeries émergentes, accueillera 9 participants à fort potentiel :

  • AGO Projects (Mexique)
  • Erik Bijzet Sculpture and Works of Art (Pays-Bas)
  • Galerie Boquet (France)
  • Dries Criel (Belgique)
  • DEVALS (France)
  • VanHerck – Eykelberg (Belgique)
  • Roberti Fine Art (Royaume-Uni)
  • Torres Nieto Fine Arts (Allemagne)
  • Trias Art Experts (Allemagne).

Ces galeries couvrent un spectre rare : design collectionnable, sculptures spécialisées, maîtres hollandais redécouverts, antiquités de la Renaissance et minimalisme moderne.

Visiteuse observant un grand paravent asiatique ancien richement décoré, présenté à TEFAF Maastricht 2026, foire internationale d’art et d’antiquités. Magazine Art mAG
 Galerie Jorge Welsh ©Lorraine Bodewes

Showcase Prize 2026 par J.P. Morgan : un marqueur stratégique pour le marché

Pour la troisième année, le J.P. Morgan Private Bank Showcase Prize distinguera une galerie émergente exceptionnelle.

Ce prix agit comme un indicateur clé pour les acquisitions, l’investissement et l’identification des maisons les plus prometteuses du marché de l’art global.


Pourquoi TEFAF Maastricht 2026 est un événement incontournable

TEFAF 2026 s’impose comme :

  • Une plateforme mondiale pour les galeries d’art prestigieuses
  • Un lieu majeur pour les collectionneurs et conservateurs internationaux
  • Un centre stratégique pour l’investissement dans l’art haut de gamme
  • Un espace de reconnaissance curatoriale grâce à Focus et Showcase
  • Un moteur d’innovation dans le marché de l’art premium
Vue d’ensemble de TEFAF Maastricht 2026 avec suspensions florales colorées, visiteurs et galeries d’art internationales. Magazine Art Mag
 ©Lorraine Bodewes

Repenser la culture dans la décision publique

Dans cette continuité, le sommet explorera le thème « Au-delà de l’impact économique : repenser la culture dans les politiques publiques ». À ce titre, il réunira plus de 30 experts internationaux, conseillers politiques, décideurs publics et leaders institutionnels, issus à la fois du secteur artistique et des politiques culturelles mondiales.

De plus, les discussions mettront l’accent sur :

  • la valeur culturelle comme levier stratégique au-delà des indicateurs économiques,
  • l’intégration de l’art dans les priorités gouvernementales et la décision publique,
  • et l’évolution du rôle sociétal des institutions culturelles dans un contexte mondial en mutation.

Patrimoine, innovation et solutions concrètes

Par ailleurs, le Sommet vise à produire des solutions collaboratives pour :

  • la conservation du patrimoine culturel mondial,
  • la protection des objets de valeur historiques,
  • et des modèles innovants applicables aux politiques publiques.

Ce dialogue stratégique bénéficie du soutien de l’assureur de référence AXA XL Insurance, acteur clé de l’assurance d’œuvres d’art et d’objets précieux dans plus de 200 pays.

Enfin, dans cette dynamique, le 16 mars 2026, TEFAF accueillera son 3e Sommet annuel, en collaboration avec la Commission néerlandaise pour l’UNESCO.

Ce forum international explorera le thème :
« Au-delà de l’impact économique — Repenser la culture dans les politiques publiques », incluant :

  • tables rondes avec 30+ experts mondiaux
  • collaboration entre décideurs publics et privés
  • solutions concrètes pour la protection du patrimoine culturel
  • nouvelles approches de la valeur culturelle au-delà de la performance économique

Le sommet est soutenu par l’assureur spécialisé AXA XL Insurance, acteur de référence dans l’assurance d’œuvres d’art, antiquités, voitures classiques et objets de valeur historiques dans plus de 200 pays.

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A lire :

FAQ TEFA Maastricht 2026


Pourquoi TEFAF Maastricht 2026 est-elle considérée comme la plus grande foire d’art au monde ?

TEFAF réunit des galeries prestigieuses et couvre plus de 7 000 ans d’art, avec des œuvres sélectionnées pour leur qualité muséale, leur rareté et leur valeur historique.

Où se déroule l’édition 2026 de TEFAF Maastricht ?

Le salon se tiendra au MECC, centre emblématique dédié aux foires et expositions internationales, situé au cœur de l’Europe, reconnu pour accueillir des événements d’envergure mondiale dans l’art, la culture et le design.

Quelles sont les sections majeures renforcées en 2026 ?

L’édition 2026 proposera une expansion stratégique des sections Peintures, Œuvres sur papier, Art ancien et Art moderne & contemporain, ainsi que du design du XXe et XXIe siècles et des arts premiers d’Afrique et d’Océanie. Cette montée en puissance reflète la demande croissante des collectionneurs et institutions

Quelle est l’ambition de la section Showcase de TEFAF Maastricht 2026 ?

La section Showcase valorise la nouvelle génération de marchands et experts émergents. Pensée comme un accélérateur de visibilité internationale, elle soutient l’écosystème du marché de l’art avec des galeries spécialisées à fort potentiel d’influence et d’investissement pour l’avenir

Qui soutient le Sommet annuel TEFAF 2026 consacré aux politiques culturelles publiques ?

Le forum est soutenu par AXA XL, spécialiste de l’assurance d’œuvres d’art, ainsi que par la Netherlands National Commission for UNESCO, engagée dans la protection du patrimoine culturel et les politiques publiques culturelles 

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Actualités - Agenda - Céramique - Foire d'art - International

Ceramic Brussels 2026 : la grande foire internationale de céramique contemporaine revient à Bruxelles en janvier

ceramic art fair brussels 2026

Une édition 2026 qui s’annonce déjà incontournable

Du 21 au 25 janvier 2026, ceramic brussels investit de nouveau les vastes halls de Tour & Taxis pour une édition plus ambitieuse que jamais. Foire internationale dédiée exclusivement à la céramique contemporaine, l’événement s’est hissé, en deux éditions seulement, au rang des rendez-vous européens majeurs pour les galeries, artistes, commissaires, collectionneurs et amateurs d’arts de la matière.

Avec plus de 70 exposants internationaux, près de 200 artistes représentés et une programmation curatoriale riche, ceramic brussels 2026 s’impose comme un panorama essentiel des nouvelles écritures céramiques.

Exposition de céramique contemporaine à ceramic brussels ; visiteurs observant des sculptures et installations en argile sur socles, œuvres murales en céramique dans un espace d’art à Tour & Taxis.
Ceramic Brussels 2025 – Geoffoy Fritsh

Un focus international : l’Espagne à l’honneur

Cette année, la foire propose un Focus España organisé en partenariat avec EUROPALIA ESPAÑA 2025–26. Un ensemble de galeries, d’artistes et de projets curatoriaux espagnols viendront illustrer le dynamisme de la création céramique ibérique, entre tradition réinventée et nouvelles expérimentations.

Ce partenariat renforce la dimension résolument internationale de la foire et capte l’attention d’un public élargi de professionnels européens.

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Œuvre monumentale en terre cuite émaillée d’Elmar Trenkwalder (1998), sculpture architecturale baroque composée de neuf éléments, 260 × 90 × 90 cm, présentée à ceramic brussels 2026 où l’artiste est invité d’honneur ; pièce bleu profond aux formes organiques et symétriques exposée dans un espace muséal lumineux."
Elmar Trenkwalder, œuvre en terre cuite émaillée (1998), ensemble de neuf éléments, 260 × 90 × 90 cm. Présenté dans le cadre de ceramic brussels 2026, dont l’artiste est l’invité d’honneur

Elmar Trenkwalder, invité d’honneur 2026

Après le succès de l’édition précédente, ceramic brussels confirme son positionnement muséal en confiant son programme special guest à l’artiste autrichien Elmar Trenkwalder, figure majeure de la sculpture céramique monumentale.

Son univers baroque, sensuel et architectural, exposé dans les plus grandes institutions européennes, offrira un contrepoint spectaculaire au parcours des galeries.

A lire : Elmar Trenkwalder : l’architecte baroque de la céramique contemporaine

Un programme articulé autour de la création émergente

La foire ne se contente pas de mettre en avant des signatures établies. Elle valorise également l’avant-garde céramique à travers :

  • 20 solo shows, permettant de prendre la mesure du travail d’artistes repérés pour leur singularité.
  • Le ceramic brussels Art Prize 2026, récompensant 10 artistes émergents, présentés dans une exposition dédiée.
  • Un espace éditorial et institutionnel pour documenter la recherche, les archives, les techniques et les nouvelles scènes.

Cette dynamique offre une lecture complète du médium céramique : sculpture, installation, design critique, pratiques hybrides, œuvres conceptuelles, architectures de terre.

Pourquoi ceramic brussels devient un rendez-vous stratégique

1. Un médium en pleine expansion

La céramique contemporaine connaît un regain institutionnel mondial. Musées, biennales, fondations et galeries développent des programmes spéciaux autour du médium. ceramic brussels reflète et accélère ce mouvement.

2. Le point de rencontre des professionnels

Galeristes, collectionneurs, curateurs et institutions y trouvent un terrain fertile pour repérer les nouveaux talents et développer des projets.

3. Une expérience de visite scénographiée

Tour & Taxis permet une lecture fluide des stands, offrant une visibilité optimale aux œuvres, du petit format aux pièces monumentales.

Vue d’ensemble de ceramic brussels avec stands d’art contemporain, sculptures céramiques colorées, public en visite dans les halls industriels lumineux de Tour & Taxis.
Ceramic Brussels 2025 – Geoffoy Fritsh

Informations pratiques – édition janvier 2026

  • Dates : 21–25 janvier 2026
  • Lieu : Tour & Taxis, Bruxelles
  • Entrées :
    • Billet 1 jour : 20 €
    • Pass 4 jours : 38 €
    • Tarifs réduits : étudiants, demandeurs d’emploi, PMR
  • Accès : métro Ribeaucourt (lignes 2, 6, 51), navette gratuite depuis Bruxelles-Nord, parkings vélos et voitures.

Un événement majeur du calendrier culturel européen

Grâce à son positionnement clair, sa programmation internationale, son invité d’honneur prestigieux et son soutien affirmé à la création émergente, ceramic brussels 2026 s’impose comme un événement incontournable pour comprendre ce que la céramique dit aujourd’hui de l’art contemporain.

Un rendez-vous essentiel pour tout professionnel ou amateur éclairé souhaitant anticiper les tendances 2026 dans le champ de la sculpture et des arts de la matière.

A lire aussi :

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FAQ – ceramic brussels 2026

Qu’est-ce que ceramic brussels ?

ceramic brussels est une foire internationale dédiée à la céramique contemporaine, réunissant galeries, artistes, institutions et collectionneurs. L’événement se tient chaque année à Tour & Taxis, à Bruxelles, et présente les tendances majeures du médium céramique en Europe.

Quand aura lieu ceramic brussels 2026 ?

L’édition 2026 se déroulera du 21 au 25 janvier 2026, avec un programme professionnel, des solo shows, un invité d’honneur et l’exposition des artistes finalistes du ceramic brussels Art Prize.

Où se déroule la foire ceramic brussels ?

La foire a lieu dans les sheds de Tour & Taxis, un site culturel emblématique de Bruxelles. Le lieu est facilement accessible en métro, en navette depuis Bruxelles-Nord ou en voiture.

Quel est le thème ou focus de ceramic brussels 2026 ?

L’artiste autrichien Elmar Trenkwalder, figure internationale de la sculpture céramique monumentale, est l’invité d’honneur de l’édition 2026.

Les professionnels bénéficient-ils d’un accès dédié ?

Oui. Une preview professionnelle est généralement organisée en ouverture de la foire, permettant aux collectionneurs, curateurs et galeristes de rencontrer les artistes et découvrir les œuvres avant le grand public.

Comment se rendre facilement à Tour & Taxis ?

Le site est accessible par :
Métro : Ribeaucourt (lignes 2, 6, 51)
Navette gratuite depuis Bruxelles-Nord
Parkings voiture et stationnements vélo disponibles sur place.