Du 18 février au 25 mai 2025, le Musée national Picasso-Paris présente « L’art « dégénéré ». Le procès de l’art moderne sous le nazisme », une exposition exceptionnelle consacrée à la violente campagne de répression artistique orchestrée par le régime hitlérien dans les années 1930. Un événement muséal fort, politique et bouleversant.
Jean Dometti ne peint pas pour décorer les murs. Il peint pour ouvrir un passage, un espace de dialogue entre matière, mémoire et sensation. Du 16 mai au 15 juin 2025, le Centre culturel Jacques Prévert de Mers-Les-Bains expose 44 œuvres de l’artiste autour d’un thème fondateur : les quatre éléments. Terre, air, feu, eau… autant de forces que Dometti ne cherche pas à représenter, mais à convoquer, à faire vibrer au cœur même de la toile.
Le souffle d’une vie
Né en 1950, Jean Dometti a grandi avec les secousses de mai 68. Il entre dans la création par le théâtre, conçoit des décors, des costumes, puis se forme à l’École Normale Supérieure de Cachan dans la section art et création industrielle. Il y côtoie plasticiens et designers, graveurs et penseurs de l’espace visuel. Très tôt, il choisit une voie exigeante : vivre de l’art sans dépendre du marché, enseigner pour préserver la liberté de créer.
Son œuvre s’enracine dans les lieux — montagnes corses, cathédrales, usines en ruine — mais surtout dans leur mémoire. Jean dessine, grave, peint ce que le lieu lui murmure. La matière est un langage, et l’artiste son traducteur. Bois, toile, ardoise, papier fait main… chaque support porte une histoire que l’artiste révèle, prolonge, incise parfois, comme dans ses gravures de jeunesse exposées aujourd’hui à la Bibliothèque nationale.
Une peinture de résilience
L’exposition présentée à Prévert est aussi le récit d’un basculement. En 2020, au tout début du Covid, Dometti apprend qu’il est atteint d’un cancer. Il passe six mois à l’hôpital, s’ouvre à une nouvelle perception de la vie, et avec elle, une transformation radicale de sa peinture. Plus de lumière. Plus de contradictions assumées. Plus d’élan.
« Les éléments m’ont sauvé », confie-t-il. « J’ai retrouvé la lumière. »
On retrouve cette énergie dans ses toiles rondes, une première dans sa carrière, où l’eau côtoie le feu, l’air tourbillonne au-dessus de la terre. Il mêle l’organique et l’abstrait, le brut et le délicat, dans une série qui semble flotter entre le monde réel et le monde intérieur.
Une exposition habitée
À travers 44 œuvres, dont 26 pièces sur papier, des techniques mixtes et de grands formats, l’exposition propose une immersion dans un univers à la fois intime et universel. La scénographie, pensée comme un souffle, accorde de l’espace à chaque œuvre, pour que chacune puisse respirer, interroger, déplacer le regard.
Dometti ne cherche pas à imposer un discours. Il pose des formes, des tensions, des silences, et laisse au spectateur la liberté de recevoir. « Une œuvre, dit-il, c’est un triangle : l’artiste, la toile, le regard de l’autre. »
Chez Dometti, rien n’est figé. L’art est mouvement, intuition, découverte. Un dialogue constant entre ce qui a été vécu et ce qui reste à inventer. Cette exposition est bien plus qu’un accrochage : c’est un manifeste poétique, une invitation à repenser notre lien aux éléments, aux lieux, à nous-mêmes.
La Fondation Louis Vuitton, connue pour son engagement envers l’art contemporain, présente du 9 avril au 31 août 2025, une exposition exceptionnelle dédiée à David Hockney, figure emblématique de la peinture moderne. Cette rétrospective, simplement intitulée « David Hockney 25 », célèbre les sept décennies de carrière de l’artiste en mettant en lumière plus de 400 œuvres qui tracent un parcours riche et varié, depuis ses débuts jusqu’aux créations les plus récentes.
Une présence forte au Grand Palais, au cœur de l’art mondial
L’édition 2025 d’ART CAPITAL, organisée au Grand Palais à Paris, confirme une fois de plus son statut de rendez-vous majeur de la scène artistique internationale. Parmi les exposants les plus remarqués cette année, ANKHART, sous la direction artistique de Yaki Li, a brillé en mettant en avant une sélection d’artistes qui incarnent la diversité et la vitalité de l’art contemporain.
ANKHART : une plateforme engagée pour les talents émergents et reconnus
Présente à ART CAPITAL depuis 2018, ANKHART s’est imposée comme un acteur essentiel dans la promotion de talents, qu’ils soient émergents ou déjà établis. Grâce à une direction artistique experte, Yaki Li propose chaque année une programmation riche, ancrée dans une vision internationale et interculturelle de la création artistique.
Un focus sur des artistes à la croisée des influences
Pour cette édition 2025, ANKHART a présenté des œuvres puissantes et singulières dans plusieurs salons prestigieux :
Salon des Artistes Français : œuvres de MEN Xiumin, ZHANG Yun, DAKE WANG Qi, HE Qiwen et Yaki Li.
Salon du Dessin et de la Peinture à l’Eau : WEBER ZHANG et JIANG Wei ont captivé le public avec leur maîtrise technique et leur univers visuel.
Salon des Indépendants : mise en lumière de WU Jintian, Mecrob by W.A.Y Studio, Lili TAO, ainsi que Yaki Li, sélectionné dans deux salons cette année.
Une direction artistique portée par l’innovation
La direction artistique de Yaki Li joue un rôle central dans la démarche d’ANKHART. Sa vision repose sur l’exploration de nouveaux territoires artistiques, la mise en relation des cultures et la promotion de formes d’expression audacieuses. Cette approche attire chaque année un public curieux, sensible à la créativité contemporaine et à la diversité des langages artistiques.
ART CAPITAL 2025 : un espace d’expression libre et de dialogue artistique
La participation d’ANKHART à ART CAPITAL ne se limite pas à une simple exposition. Elle incarne un engagement pour un dialogue artistique ouvert, qui remet en question les conventions et invite à repenser la place de l’art dans nos sociétés. Chaque œuvre exposée porte une réflexion sur le monde, un regard unique, et témoigne d’une quête continue d’excellence et d’innovation.
Le 24 mars dernier, Amiens a rendu un hommage à Jules Verne à l’occasion du 120ème anniversaire de sa disparition, en inaugurant une impressionnante sculpture nommée Le Nauti-poulpe. Située près de la halle Freyssinet, cette œuvre d’art est rapidement devenue un point d’intérêt majeur pour les habitants et les visiteurs de la ville.
Dans le monde de l’art contemporain, où les formes et les fonctions se mélangent pour créer des expressions uniques, Soumisha Dauthel se démarque par sa quête incessante de nouvelles dimensions artistiques. Originaire d’Aix-en-Provence, cette artiste plasticienne, ayant exploré les domaines des sciences politiques et de la littérature avant de plonger dans les arts plastiques, fait de la peinture le cœur de son expression depuis les années 90. Sa créativité, immergée dans la recherche plastique, les supports, la matière, l’espace, la temporalité, n’en est pas moins séparée d’une conscience collective des enjeux et sujets de la société contemporaine.
Originaire d’Alsace, Amal Arezki a troqué les textes de loi pour les pinceaux et les matériaux recyclés, établissant un pont surprenant entre le droit, la communication et les arts plastiques. Cette transition illustre parfaitement comment les passions peuvent redéfinir les parcours professionnels, menant à des carrières inattendues et enrichissantes.
Découvrez comment Luc Mora, ancien ingénieur nucléaire dans les Landes, a radicalement changé de vie à 55 ans pour embrasser sa passion pour la peinture. Ce récit inspirant explore la transition fascinante de Luc, prouvant que la quête de soi et la réalisation personnelle ne connaissent pas d’âge.
Diom Diallo, photographe basé à Amiens, puise son inspiration dans le cinéma et les arts visuels, des disciplines qu’il a étudiées en Angleterre et en France. Influencé par les philosophies asiatiques et les films de David Lynch, Diom a choisi la photographie comme médium privilégié pour saisir l’essence éphémère de la réalité. Sa série emblématique « Regards Croisés », réalisée exclusivement en noir et blanc, démontre son engagement profond pour une expression artistique qui simplifie pour mieux dévoiler.
Depuis plus de vingt ans, Franck Duvauchelle, artiste peintre, façonne une œuvre exceptionnelle, centrée sur la lumière et la matière, leur conférant une présence vibrante et poétique. Formé à l’Institut Saint-Luc en Belgique, Duvauchelle a embrassé le luminisme figuratif, un style qui sublime les interactions subtiles entre lumière et texture.