Photographie documentaire, regard humaniste, immersion sans filtre : l’exposition Matière terrestre au Centre photographique Rouen Normandie révèle toute la puissance silencieuse de Françoise Huguier. Jusqu’au 27 septembre 2025, plongez dans une œuvre rare, viscérale, où chaque image est une porte entrouverte sur l’intimité de l’autre.
35 ans de sculpture. Des œuvres monumentales dans l’espace public. Une quête d’équilibre entre force, légèreté et silence. Dany Mellinger est de ces artistes rares qui façonnent la matière pour la faire vivre— et non simplement pour la montrer.
Une exposition immersive au cœur du processus artistique de la grande styliste britannique
Jusqu’au 15 juillet 2025, lagalerie Dr. Robot à Valenceaccueille Carrera de Lápices, une exposition consacrée à Zandra Rhodes, figure incontournable de la mode britannique. Signée par les commissaires Andrey Bartenev et Alexander Khromov, cette installation immersive plonge le visiteur dans l’univers singulier de la créatrice, entre textile, dessin, et mémoire visuelle.
Du 4 au 30 juin 2025, la Galerie de l’AAC à Amiens a accueilli pour la première fois le travail vibrant de Céline Cénac, artiste engagée dont les œuvres explorent l’intime, l’émotion brute et les combats silencieux. L’exposition “le coeur des Yins” a marqué les esprits, non seulement par la force de ses toiles mais aussi par la résonance universelle de son propos.
Du 7 juin au 7 septembre 2025, Le Mans accueille une exposition exceptionnelle sur 60 ans d’art urbain. Banksy, JR, Obey, Miss Tic, Invader, Seth et bien d’autres figures emblématiques du street art se réunissent dans un lieu inattendu : la Collégiale Saint-Pierre-la-Cour. L’exposition L’Art dans la Rue propose un voyage visuel puissant, de la naissance du graffiti jusqu’aux dernières mutations numériques de l’art urbain.
Seth
Une rétrospective unique sur le street art à travers 30 artistes internationaux
L’exposition L’Art dans la Rue au Mans est l’un des grands événements culturels de l’année 2025. En réunissant 30 artistes de renommée mondiale, cette manifestation d’envergure retrace l’histoire du street art depuis les années 1960 jusqu’à aujourd’hui.
Banksy, l’artiste britannique anonyme à l’humour acide, côtoie JR, célèbre pour ses portraits photographiques monumentaux, ou encore Obey (Shepard Fairey), connu pour son affiche iconique de Barack Obama (Hope). Miss Tic, pionnière du pochoir poétique à Paris, Invader, Ernest Pignon-Ernest, Speedy Graphito, Zlotykamien, Jef Aérosol, Brusk, Dran, Seth, Madame, ROA… Tous font partie du paysage visuel de notre époque.
Speedy GraphitoVLP
Le street art sacralisé dans une ancienne collégiale
Ce qui rend cette exposition d’art urbain exceptionnelle, c’est son cadre insolite : une ancienne collégiale gothique située au cœur du Mans. Un lieu chargé d’histoire qui devient le théâtre de l’union du sacré et du subversif, où les fresques murales côtoient les vitraux et les voûtes séculaires.
L’exposition, gratuite, permet de découvrir des œuvres rarement montrées en galerie ou en musée, certaines issues directement de la rue, d’autres conçues spécialement pour l’exposition. Une approche immersive et pédagogique permet aux visiteurs de tous âges de comprendre les enjeux sociaux, politiques et esthétiques du mouvement street art.
Pourquoi visiter l’exposition L’Art dans la Rue au Mans ?
Un panorama complet de 60 ans d’art urbain, de 1965 à 2025
Des œuvres rares et iconiques de street artistes internationaux
Une entrée gratuite pendant tout l’été 2025
Une expérience culturelle unique dans un monument historique
Un rendez-vous incontournable pour les amateurs d’art contemporain, de culture urbaine et de photographie de rue
Informations pratiques
Le Mans devient en 2025 la capitale française du street art. L’exposition L’Art dans la Rue n’est pas qu’une rétrospective. C’est une déclaration artistique. Une immersion dans cinquante ans de liberté créative.
Avec les regards de Banksy, Obey, JR ou Miss Tic, cette grande manifestation montre — et interroge — le monde qui nous entoure.
🧠 Une exposition gratuite, accessible, et inoubliable pour tous les amoureux d’art.
Et si la prochaine révolution artistique ne passait ni par le concept, ni par la provocation, mais par l’émotion brute ? Depuis Caen, l’artiste Dali Ka-DKLÉE impulse un mouvement inédit : l’Émotionnalisme. Une esthétique vivante, viscérale, qui bouscule les repères de l’art contemporain.
Un mouvement artistique né d’un besoin vital : ressentir avant de comprendre
Dans un paysage saturé d’idées, de discours et d’expérimentations froides, l’Émotionnalisme revendique une création ancrée dans le vivant. Ici, pas de justification conceptuelle préalable : le geste naît de l’émotion, du frisson, de la rencontre. “L’intelligence du cœur”, comme le dit Dali Ka-DKLÉE, en est la boussole.
Arthur Rimbaud
Une artiste, un souffle, une vision transversale
Photographe, dessinatrice, poétesse, performeuse… Dali Ka-DKLÉE multiplie les médiums mais suit une seule ligne : la sincérité du geste. Ses œuvres sont lumineuses, intimes, et pourtant collectives. Elles ne se regardent pas : elles se ressentent.
🖋️ « Tout est relié, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, de l’invisible au visible. »
L’art comme espace de résonance
Peinture, poésie, arts numériques, musique… L’Émotionnalisme traverse les disciplines. Chaque œuvre devient un point de rencontre entre l’artiste et le spectateur, une onde émotionnelle partagée.
Ce courant artistique sans chapelle a déjà reçu plusieurs distinctions (Prix national de poésie, Art Prize, Coup de cœur littéraire…), confirmant la puissance de cette démarche libre et connectée.
Parce qu’il répond à une quête essentielle : retrouver du sens à travers le ressenti, redonner une place à l’intuition dans un monde trop cérébral. Et parce qu’il ouvre un espace où l’art se vit avant de s’expliquer.
💡 En exclusivité dans ART MAG n°27 :
Une plongée inédite dans l’univers de Dali Ka-DKLÉE
Disponible dès maintenant sur notre site. 📖 Un numéro à ne pas manquer pour comprendre pourquoi l’art le plus fort est parfois celui qui chuchote au cœur.
Le Musée de Picardie à Amiens consacre une exposition exceptionnelle au peintre Albert Maignan, figure majeure de la Belle Époque trop longtemps oubliée. Un rendez-vous culturel à ne pas manquer.
Et si l’art naissait parfois du chaos ? En 2018, Anna Coccia ne pensait pas devenir artiste. Elle ne le cherchait pas. Rien ne l’y prédestinait. Et pourtant… En quelques années, cette autodidacte a conquis Rome, Tokyo, New York, avec une œuvre à la fois brute, poétique et bouleversante. Un bleu omniprésent, une peinture sincère, instinctive, libérée de tout code. Anna Coccia ne peint pas pour plaire. Elle peint pour vivre.
Le burn-out comme point de départ
Elle travaillait dans la communication. Cadre, pressée, efficace. Jusqu’au jour où son corps a dit stop. Burn-out. Effondrement. Silence. Mais c’est dans ce silence qu’un premier geste a jailli. Un carton. De la peinture. Un souffle. Rien de prémédité. Juste une urgence. Une envie irrépressible de poser les couleurs du tumulte intérieur.
« J’ai peint parce que je n’arrivais plus à parler. »
Une peinture libre, sincère, profondément humaine
Ce qui frappe dans les toiles d’Anna, c’est l’absence de stratégie. Pas d’école. Pas de méthode. Mais une force émotionnelle à l’état pur. Les formes sont floues, les gestes amples, les couleurs organiques. Le bleu domine, comme un fil de survie.
Et pourtant, quelque chose d’universel s’en dégage. Un langage qui touche sans avoir besoin d’être expliqué.
Du carton à Tokyo : une trajectoire fulgurante
Comment ses œuvres ont-elles voyagé jusqu’aux galeries de Florence, Chicago ou Bruxelles ?
Quels liens tisse-t-elle entre création personnelle et engagement associatif ?
Pourquoi plus de 400 toiles se sont-elles vendues sans aucun démarchage ?
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✨ Une artiste rare, une histoire vraie, un choc esthétique. 💙 À découvrir, à ressentir… et à suivre.
Au fil des pages de ce numéro 27, une conviction traverse les œuvres, les regards, les témoignages : l’art contemporain ne se regarde pas à distance, il se ressent, il s’éprouve. Il n’est ni pure esthétique ni pur concept. Il est traversée. Corps à corps entre l’intime et le monde.
Dans une époque saturée d’images, où l’attention vacille et les récits s’émiettent, les artistes contemporains que nous vous présentons affirment une présence pleine, viscérale, lucide. Leur œuvre n’est pas décorative : elle est nécessité.
Weber Zhang
Weber Zhang suspend le geste. Christophe Peregrin creuse la lumière. Frédérique Samama assemble les silences. Anna Coccia peint l’émotion brute, avec la sincérité d’un geste vital. Dannie Launay colore l’absence. Hugo Mucciante fragilise la matière. Jean-Pierre Jurisic, enfin, sculpte les objets oubliés. Tous, à leur manière, inventent un langage qui dépasse les mots, une poétique de la présence.
À travers eux, ce numéro d’ART MAG est un hommage à la création contemporaine comme lieu de résistance sensible, comme tremblement dans le réel. Nous consacrons également une exploration au mouvement de l’émotionnalisme, porté par Dali Ka-DKLÉE, qui affirme que l’art doit vibrer avant même de se montrer. Une esthétique du vrai, du brut, de l’intensité.
Mais notre regard se tourne aussi vers l’histoire de l’art, avec un retour sur Seurat, pionnier du néo-impressionnisme, et vers les territoires culturels : les musées ruraux, les collégiales réinventées, les galeries indépendantes. Autant de lieux où l’art ne se donne pas en spectacle, mais en partage.
ART MAG est né pour cela : donner la parole aux artistes indépendants, ouvrir les murs, amplifier les voix. Être une chambre d’écho, pas une vitrine. Une revue à taille humaine, exigeante mais accessible, curieuse de toutes les formes d’art, de toutes les géographies, de toutes les audaces.
Que vous soyez artiste, amateur éclairé, collectionneur ou simple curieux, ce numéro 27 est une invitation : à prendre le temps, à ressentir, à comprendre l’art contemporain comme un miroir du monde – mais un miroir vivant.
Un style unique entre manga, réalisme et émotion pure
Portrait de Laure de Maestri
Dans le monde foisonnant de l’art visuel contemporain, une artiste française se distingue par la sincérité de sa démarche et la diversité de son univers. Laure De Maestri, plus connue sous le pseudonyme LDM Manga, est une artiste autodidacte originaire de Lorraine. Passionnée de dessin, inspirée par la culture japonaise, elle mêle techniques classiques et références au manga pour composer un langage artistique très personnel.
Ses œuvres ? Un équilibre délicat entre portraits réalistes, créatures oniriques, et émotions à fleur de peau.
Une vocation née dans un petit atelier lorrain
C’est à Creutzwald, dans l’est de la France, que tout commence. Laure, alors enfant, découvre la peinture grâce à la mallette de son grand-père. Ce geste fondateur l’emmène sur le chemin d’une exploration artistique intense, nourrie par des heures de pratique, sans école ni mentor, mais avec une persévérance remarquable.
« J’ai appris seule, en dessinant tous les jours. Le dessin, c’est mon refuge, mon espace de liberté. »
Aujourd’hui encore, elle crée chaque œuvre comme une extension de son ressenti. Son art est vivant, mouvant, libre.
De Colmar à Paris : une artiste en pleine ascension
La carrière de LDM Manga prend un tournant décisif en 2021 lors d’une convention artistique à Colmar. Encouragée par l’accueil enthousiaste du public, elle poursuit son aventure créative et expose désormais régulièrement, notamment dans des galeries parisiennes. Son style séduit : une identité forte, des références culturelles marquées, et une énergie expressive qui interpelle.
✨ À lire dans le magazine papier :
Dans le nouveau numéro d’ART MAG, plongez dans l’univers complet de Laure De Maestri :
Son processus créatif
Ses influences (Dali, Klimt, Van Gogh, Yana Toboso…)